Nouvelle Façade : NEBAY

Vendredi 23 septembre, samedi 24 septembre, vendredi 30 septembre, samedi 1er octobre à 20h30 et dimanche 2 octobre à 17h00

Comédie (Play) de Samuel Beckett

Partition parlée pour trois interprètes et un faisceau de lumière.
« Quand est-ce que tout ceci n’aura été que comédie… »
Direction d'acteurs et scénographie: Candice Moise
Avec : Sylviane Tordjman, Marianne Villou, Thierry Wurtz
Programmation: Edgardo Montes de Oca et Pascal Bigot

Entrée libre

Vendredi 7 octobre

Le Hors Humain, avec

Performances musicales : Soul Kitchen (machines) et Robby Defer (guitare, guitariste du groupe "Ange")

Performances de coulisse : Rubus

Poésie-performance-musique-projection

Réservations : horshumain@lebarbizon.org

Entrée : 10€

"Il y a dans le Hors Humain, trois identités fortes. L’artiste. Le rebelle insoumis. L’illuminé (dans le sens littéral). Il faudrait un livre entier pour amorcer la description de ces trois facettes du personnage, et je suis sûr qu’il y en a d’autres. Je vais donc me limiter à l’aspect que je connais le mieux : l’artiste.Le Hors Humain est un des artistes les plus authentique de notre époque, un François Villon moderne à la fois par sa vie de rebelle et par ses écrits. Sa poésie est d’une exceptionnelle qualité lyrique et révoltée. D’une écriture simple mais aux métaphores lumineuses, elle métamorphose la pensée du lecteur en quelques vers, où les mots ont la précision d’un scalpel incisant un abcès.

Le Hors Humain dérange, c’est certain, car il a le charisme de tous les affranchis. Ce n’est pas un artiste rassurant, il donne vraiment l’impression d’être sans limites.

Aujourd’hui, l’occasion nous est donnée d’assister à un spectacle du Hors Humain dans la sérénité, le confort et la sécurité de la scène théâtrale, plutôt que dans les affres ludiques du froid, dans la nuit et les poursuites policières.

Même pour ceux qui ont pu participer à ces aventures-spectacles dans les profondeurs de la cité, ce que nous présente le Hors Humain sur scène est totalement inattendu et je dirai inespéré. Car ce maître des no man’s land urbains, qu’on croyait destiné à œuvrer dans la précarité de la clandestinité s’avère être aussi un maître de la scène.

Sa prestation en one-man show illuminé est d’une époustouflante densité à la fois par la qualité des textes, que celle de son jeu d’acteur.

Il ne se passe pas un instant de spectacle sans que le Hors Humain ne donne cette impression fabuleuse d’être habité par ces forces cosmiques mystérieuses qui un jour pénètrent chaque acteur ou artiste, pour le porter vers ce moment sublime qu’Antonin Artaud appelait « l’instant créateur ».

Et vous pouvez être sûr que les énergies qui étaient présentes dans la fureur de la cité sont aussi présentes sur scène.

Mais là, le Hors Humain est à moins de dix mètres. Attention, Danger... ça métamorphose !" Yann Minh. (Réalisateur / Ecrivain)

Samedi 8 octobre et dimanche 9 octobre

 

"Il y a dans le Hors Humain, trois identités fortes. L’artiste. Le rebelle insoumis. L’illuminé (dans le sens littéral). Il faudrait un livre entier pour amorcer la description de ces trois facettes du personnage, et je suis sûr qu’il y en a d’autres. Je vais donc me limiter à l’aspect que je connais le mieux : l’artiste.Le Hors Humain est un des artistes les plus authentique de notre époque, un François Villon moderne à la fois par sa vie de rebelle et par ses écrits. Sa poésie est d’une exceptionnelle qualité lyrique et révoltée. D’une écriture simple mais aux métaphores lumineuses, elle métamorphose la pensée du lecteur en quelques vers, où les mots ont la précision d’un scalpel incisant un abcès.

Le Hors Humain dérange, c’est certain, car il a le charisme de tous les affranchis. Ce n’est pas un artiste rassurant, il donne vraiment l’impression d’être sans limites.

Aujourd’hui, l’occasion nous est donnée d’assister à un spectacle du Hors Humain dans la sérénité, le confort et la sécurité de la scène théâtrale, plutôt que dans les affres ludiques du froid, dans la nuit et les poursuites policières.

Même pour ceux qui ont pu participer à ces aventures-spectacles dans les profondeurs de la cité, ce que nous présente le Hors Humain sur scène est totalement inattendu et je dirai inespéré. Car ce maître des no man’s land urbains, qu’on croyait destiné à œuvrer dans la précarité de la clandestinité s’avère être aussi un maître de la scène.

Sa prestation en one-man show illuminé est d’une époustouflante densité à la fois par la qualité des textes, que celle de son jeu d’acteur.

Il ne se passe pas un instant de spectacle sans que le Hors Humain ne donne cette impression fabuleuse d’être habité par ces forces cosmiques mystérieuses qui un jour pénètrent chaque acteur ou artiste, pour le porter vers ce moment sublime qu’Antonin Artaud appelait « l’instant créateur ».

Et vous pouvez être sûr que les énergies qui étaient présentes dans la fureur de la cité sont aussi présentes sur scène.

Mais là, le Hors Humain est à moins de dix mètres. Attention, Danger... ça métamorphose !" Yann Minh. (Réalisateur / Ecrivain)

Samedi 8 octobre et dimanche 9 octobre

Samedi 8 octobre 2005 à 18h00

La Télévision

Acteurs : Pierre Bourdieu.

Réalisateur : Gilles L'Hôte.

Durée : 110 minutes


Pierre Bourdieu et son équipe ont beaucoup travaillé sur les mécanismes qui régissent le monde de la télévision. Ces deux émissions, diffusées sur Paris Première, rendent compte de ces travaux, et de plus, ont été conçues selon ses souhaits.

L'exercice que s'impose Pierre Bourdieu relève du paradoxe : parler à la télévision de la télévision. Si l'on s'en tient aux règles habituelles du dispositif télé - "vivacit" des propos, fourniture d'un discours mémorisable bref et simplifié -, l’émission est "ratée" ; d'ailleurs, on vous l'avait bien dit, Bourdieu est un sinistre qui voit le mal partout et surtout chez les journalistes. Et qui déteste la télé. Fermons ici la boîte aux idées reçues et écoutons Bourdieu : Que dit-il ? Que la télévision, après avoir, à ses débuts, joué le rôle d'un acteur au rabais dans l'univers du journalisme, a retourné le jeu en sa faveur : qu'au passage elle lui a imposé ses règles, ou plutôt son absence de règles ; incapable d'inventer des lois propres, elle a suivi celles que l'extérieur lui imposait. En premier lieu l'audimat, maladie qu'elle a propagée dans le système entier du journalisme avec les conséquences qu'on connaît sur le plan du travail hâtif et de la fausse concurrence ; que, plus fort encore, la télévision a étendu son pouvoir à des univers comme celui des artistes ou des chercheurs, lesquels, à force de temps, s’étaient construits des règles, et qui les voient mises à mal quand n'importe quel philosophe en peau de lapin est recyclé en grand penseur par l'effet-télé. Tout cela est donc plus grave qu'une simple critique des sitcoms. Il s'agit, pardon pour le gros mot, de démocratie.


Dimanche 9 octobre 2005 à 16h00

"Raymundo" Produit en Argentine, 2002, Durée: 127 min

VOST: Espagnol sous-titré en Français.

Écrit et Réalisé par Ernesto Ardito y Virna Molina

Ce long-métrage raconte la vie et l'œuvre de Raymundo Gleyzer, un cinéaste argentin séquestré et assassiné par la dictature militaire en 1976. En suivant la vie de Raymundo, on raconte aussi une partie de l'histoire du cinéma révolutionnaire latino-américain et les luttes pour la libération des années 60 et 70. Gleyzer était un des principaux acteurs du cinéma combatif et militant et, après sa "disparition", il est devenu un des obscurs oublis de la société. Ce film cherche à restituer ce que la CIA et les dictatures latino-américaines n'ont pas réussi à détruire: la mémoire, les idéaux et la valeur de la vérité.

D'un article de RACHEL HALLER apparu dans Le Courrier de Gèneve:

"Cinéaste de l'intervention, l'Argentin Raymundo Gleyzer a payé de sa vie sa verve contestataire et son engagement pour les petites gens. Cofondateur en 1971 du «Ciné de la base» - un collectif de professionnels militant pour la cause des ouvriers - il n'a cessé de dénoncer, film après film, injustices sociales et dérapages politiques. Qu'il s'agisse des paysans du Nordeste brésilien crevant de faim à l'ombre des riches propriétaires (La Tierra quema), de la récupération politique de la révolution mexicaine par le parti populiste PRI (México, La Revolución congelada), des prisonniers politiques fusillés à Trelew (Ni olvido, ni pardón) ou de la trahison des dirigeants syndicaux péronistes (Los Traidores). Evidemment, ses propos ne plaisent guère au pouvoir en place et le 27 mars 1976, Raymundo Gleyzer est enlevé, torturé puis assassiné par la junte militaire. Leur enfant sous le bras, sa veuve et collaboratrice Juana Sapire s'exile aux États-Unis. Le silence s'abat alors sur la vie et l'œuvre de ce cinéaste hors du commun. Jusqu'à la fin des années 90 où Juana Sapire fait appel à deux jeunes réalisateurs argentins, Ernesto Ardito et Virna Molina, pour reconstituer sur la base des films, documents et photos, heureusement sauvés, ce qu'a été l'extraordinaire engagement de Raymundo Gleyzer".

Ce travail a donné comme résultat un film extraordinaire, Raymundo, couronné de onze prix internationaux. Pour plus d'informations, voir le site web du film: www.filmraymundo.com.ar

Dimanche 9 octobre 2005

à 18 h 30

EN PRESENCE DU REALISATEUR !

"Cesare Battisti, Résistances", 52 min

UN FILM DE PIERRE-ANDRE SAUVAGEOT

« Les ouvrages se réclamant de la mémoire n'ont pas manqué. films et romans sur les années pendant lesquelles des milliers, peut-être des dizaines de milliers de jeunes Italiens décidèrent de prendre les armes contre un système qu'ils jugeaient intolérable, tandis que d'autres dizaines, peut-être centaines de milliers, qui n'avaient pas fait de choix aussi radicaux manifestaient toutefois leur opposition sur la place publique. Pourtant, l'aspect existentiel, parfois tragique, mais aussi joyeux, sinon délirant de cette expérience est demeuré presque toujours absent de l'abondante production sur le sujet.

Il fallait un auteur condamné à l'exil après une évasion, une condamnation digne d'un tribunal militaire, pour parcourir sans animosité mais avec passion des années dont il est encore difficile de parler aujourd'hui sans évoquer de fumeux complot ni verser des larmes de contrition. Battisti est un homme peu enclin aux pleurnicheries. Il n'est pas non plus disposé à invoquer un quelconque pardon pour lui ou pour les autres, La lumière qui brille dans ses yeux après une décennie de souffrances et de fuites, a encore la couleur du sarcasme. Son expression est celle d'un gamin au sourire espiègle. » Valério Evangelisti

Qui est Cesare Battisti ? De quoi se nourrit son imaginaire ? Comment son vécu, son passé dans la lutte armée, sa condamnation en Italie à la prison à perpétuité, sa vie en exil, se transforment ils en matière littéraire ? Et surtout, vingt ans après, quel regard porte-t-il sur ces « années de plomb » ?

Jeudi 13 octobre à 18H

Vernissage de l'exposition des toiles et de la nouvelle façade du Barbizon par : NEBAY

 

Vendredi 14 octobre à 20H : Projection – Débat - Expo

L’ Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne promeut le soutien d’une agriculture durable et solidaire par les échanges entre les milieux urbain et rural.

Regroupant des consommateurs sensibles aux problèmes alimentaires et environnementaux, elle communique afin d’améliorer le contenu de nos assiettes en rendant accessible les produits sains (bio, équitable…) et en affirmant notre solidarité avec les populaires précaires au Nord et au Sud.

L’élevage est assez symptomatique de l’impasse alimentaire actuelle : l’aviculture industrielle appauvrit les producteurs du Nord et menace l’équilibre alimentaire des pays en voie de développement en Afrique notamment.

Les conditions d’élevage sont difficiles pour les animaux eux-mêmes (stress, antibiotiques) et la qualité des aliments s’en ressent particulièrement. Le transport de la volaille lui-même est effectué dans des conditions extrêmes.

Un poulet vendu sous la marque Doux (multinationale française) sur votre étalage peut provenir du Brésil ou de Thaïlande… Les déséquilibres économiques et les inégalités induites pour les consommateurs posent question :

- Comment mieux manger ?
- Que sont les labels « rouge », « bio », « fermier » ?
- Quel impact de la mondialisation alimentaire dans notre assiette ? - Quelle alimentation dans l’élevage industriel ?
- Pourquoi le végétarisme ?
- La vérité sur l’élevage et les conditions de vie animale dans l’agro-industrie…
Avec la PMAF (Protection Mondiale des Animaux de Ferme) Et l’ AMAP du 13è - amap13@ouvaton.org

Samedi 15 octobre à 17h00

"Les Prolos" film de Marcel Trillat, suivi d'une rencontre signature à 18h30, à la librairie "Jonas" avec Frédéric H.F Fajardie auteur de "Métaleurop, paroles d'ouvriers".

Les droits d'auteur sur les ventes seront versés aux ouvriers de Métaleurop.

Dans le cadre de "lire en fête 2005" avec la librairie Jonas et un collectif de libraires militants

LES PROLOS

Film de : Marcel TRILLAT, Production : V.L.R. Productions, 92 min, 2002

Qui sont les ouvriers aujourd’hui ? Quelle est leur condition, quelles sont leurs aspirations, leur conscience d’eux-mêmes et de leur force ou de leur vulnérabilité… ? Quelles armes leur reste-t-il pour défendre leurs droits ? Quels sont leurs engagements ? Ont-ils conscience de leur importance, de leur utilité dans la société française ou se vivent-ils plus que jamais comme des malchanceux, des parias sans avenir ?

Voici quelques-unes des questions posées par « Les Prolos », promenade subjective de Marcel Trillat dans la France des usines. Un voyage en six étapes qui nous fait visiter l’usine « Renault Trucks » à Vénissieux dans la banlieue de Lyon, usine « classique » où bien qu’on fasse appel à l’inventivité des ouvriers, récompensée par un système de points leur permettant de gagner une cafetière ou une place de cinéma -c’est selon- , les plus jeunes ne se voient pas finir ici et rêvent d’un autre travail , d’une autre vie.

Ensuite, le film nous conduit à Beauchamp dans l’Oise, dans l’usine 3M, fabriquant Post-it et abrasifs. Le directeur de cette usine, confronté à l’exigence des actionnaires qui exigent chaque année une hausse de la rentabilité d’au moins 5 %, a trouvé d’autres moyens d’augmenter la productivité. La 3e étape nous invite à découvrir une usine « modèle », où directeur et syndicalistes travaillent en co-gestion pour éviter licenciements et restructuration. Un tableau presque idyllique comparé au sort des sous-traitants employés par les chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, sujet de la halte suivante.

La 5e étape propose un détour en pleine campagne, dans une petite usine d’équipement électrique la MAFELEC, le jour du départ à la retraite de Roger.Un grand jour pour lui puisque après 45 ans de service la médaille du travail va lui être remise.

Pour terminer, le film aborde une catégorie, qui n’est pas à proprement parler « ouvrière », l’occasion d’entendre comment des employés immigrés, soumis à des horaires aberrants, se sont battus pour obtenir des prud’hommes des conditions de travail normales et légales.

Ce voyage, état des lieux non exhaustif du travail ouvrier, est à voir comme une esquisse des « prolos » de 2002 qui existent dans leur diversité, leur solitude et leur combativité.

ÉDITO Marcel TRILLAT, réalisateur, et Jean BIGOT, producteur (sur le site http://voireagir.com )

Dimanche 16 octobre à 18h00

Film : "Il ont fait taire un homme (Callarar a un hombre)", 58 min, 2004, de Nicolas Joxe et Yves Junqua.

Le dossier de presse en pdf : Cliquez ici

Un documentaire étourdissant sur ce qu'est en train de vivre la Colombie. La moitié des syndicalistes tués dans le monde le sont en Colombie par les paramilitaires qui organisent la terreur en toute impunité. Un film nécessaire, qu'il faut voir d'urgence.

La projection sera suivie d'un débat avec les réalisateurs.

Soirée relayée par Indymedia Paris

Vendredi 21 octobre à 20h30,

Dimanche 23 octobre à 16h00

Film: Obsessive Funk

Projection d'un court-métrage et un fiction/documentaire sur le Street Dance

Obsessive Funk est un moyen métrage de fiction/ documentaire sur la première forme de "Street Dance", le Locking (Campbellocking).

Avec un casting international jamais réuni, regroupant les pointures et références mondiales en la matière, Obsessive Funk est un concept novateur tourné en Europe et aux États-Unis dont le principal intérêt est de rendre hommage aux pionniers de la Street Dance.

A travers ce projet original, notre souhait est également de faire découvrir ce style de danse et ses multiples facettes. Le concept du film est simple : chaque séquence comprend une partie "comédie" et une partie "danse" à base de documents d'époque, personnels et d'images récentes.

Obsessive Funk est un projet qui se veut riche artistiquement, regroupant ainsi un panel des différents styles de "Locking" sur un DVD collector, distribué en série limitée.

Samedi 22 octobre de 17h00 à 22h00

"Souriez vous êtes filmé" présente une sélection de film-débat sur la société sous surveillance accrue (programme en cours)

 

Dimanche 16 octobre à 18h00

Film : "Il ont fait taire un homme (Callarar a un hombre)", 58 min, 2004, de Nicolas Joxe et Yves Junqua.

Le dossier de presse en pdf : Cliquez ici

Un documentaire étourdissant sur ce qu'est en train de vivre la Colombie. La moitié des syndicalistes tués dans le monde le sont en Colombie par les paramilitaires qui organisent la terreur en toute impunité. Un film nécessaire, qu'il faut voir d'urgence.

La projection sera suivie d'un débat avec les réalisateurs.

Soirée relayée par Indymedia Paris

 

Vendredi 21 octobre à 20h30,

(rediffusion : Dimanche 23 octobre à 16h00)

Film: Obsessive Funk

Projection d'un court-métrage et un fiction/documentaire sur le Street Dance

Obsessive Funk est un moyen métrage de fiction/ documentaire sur la première forme de "Street Dance", le Locking (Campbellocking).

Avec un casting international jamais réuni, regroupant les pointures et références mondiales en la matière, Obsessive Funk est un concept novateur tourné en Europe et aux États-Unis dont le principal intérêt est de rendre hommage aux pionniers de la Street Dance.

A travers ce projet original, notre souhait est également de faire découvrir ce style de danse et ses multiples facettes. Le concept du film est simple : chaque séquence comprend une partie "comédie" et une partie "danse" à base de documents d'époque, personnels et d'images récentes.

Obsessive Funk est un projet qui se veut riche artistiquement, regroupant ainsi un panel des différents styles de "Locking" sur un DVD collector, distribué en série limitée.

 

Samedi 22 octobre de 19h à 22h

La "Coordination Ile de France contre la vidéosurveillance" présente une sélection de film-débat sur la société sous surveillance accrue, mais aussi témoignages, expériences, actions...


" Est-ce ainsi que les hommes doivent vivre ?!!" petit topo oral de 15 mn sur le développement accéléré des caméras de surveillance dans le Sarkoland ( loi du sarko guide et son succédané local à clichy la garenne, etc..)

Courts-métrages : "Minimu Overdrive" de Liam Engle 12' "L'ACS Amer du social verveine "de Chiche!paname "Les mots creux" et "Citizen Cam" de Christian Ugolini, "Off" de Julien Thevenot "L'imparfait du subjonctif" de Olivier Flore de O,1O, " Attention tous vos faits et gestes sont surveillés" de François Morel 3'37, "Sous Surveillance" de Chloe Micout, "Omniscient" de David Dourel" 2'49, et sous réserves, d'autres vidéos tournées lors de la nuit blanche à Paris "l'envers de la videosurveillance"

Un ou des artistes ayant participé à la performance collective de la nuit blanche " l'envers de la vidéosurveillance" devraient venir débattre avec nous de leur initiative et des réactions du public

Si vous en éprouvez l'impérieux besoin, on vous proposera éventuellement une action antivideosurveillance ultérieure

"Coordination Ile de France contre la vidéo-surveillance"

 

Dimanche 23 octobre à 16h00 (voir détails au vendredi 21)

Film: Obsessive Funk

Projection d'un court-métrage et un fiction/documentaire sur le Street Dance

Vendredi 28 octobre, samedi 29 octobre à 20h30

et dimanche 30 octobre à 16h00

Théâtre : "Les Bonnes" de J Genet

Distribution : claire :diletta mansella, solange : rita grillo, madame : rita grillo et diletta mansella

Regards extérieurs : agathe dumont et tapa sudana
Scénographie : gregory cazeaux et philip denkinger
Vidéo : cathy verney
L umières : thomas gomme et nicolas zuraw
P hotos . karine bomel
A ffiche . manuel beauchaton
C ostumes . aurelia fulchignoni
Régie lumière . cecilia diaz

Le rêve serait d’être madame et en même temps la bonne complice de sa propre soeur. De l'être dans la dérision corrosive de l'inséparable couple de la patronne et de la servante. Mais la réalité frappe à la porte! Ce rêve s’appelle alors cérémonie, il a son temps, son espace, ses gestes. Les bonnes officient quand madame n’est pas à la maison. Les deux bonnes sont des bonnes à faire vraiment tout, même le rôle de madame, et madame aussi est une bonne, victime à sa manière de la machination que ses "dévouées servantes" mettent en place. La chambre de madame est l’espace claustrophobique où se déroule cette histoire. Ses fenêtres ne s’ouvrent jamais sur la rue, tout s’y confond, tout s’y contamine: odeurs, fantasmes, identités... Malgré les précautions des bonnes, la cérémonie laisse ses traces, le fantasme s’insinue partout, l’imaginaire envahit le réel. Et madame s’échappe... Cet interminable changement de rôles, l’incessante transformation de l’amour en haine, de la frustration en jouissance nous ont donné envie de nous confronter à ce texte et d’en faire le point de départ d’une étude pour deux comédiennes.

Samedi 25 juin

18h00 : « Kashima Paradise » Un film de Yann Le Masson, 90'

Production : Les Films Grain De Sable © 1973 Documentaire tourné au Japon sur l'histoire d'un village bouleversé par l'édification d'un complexe industriel géant. Ce film dénonce les violents affrontements entre les forces de l'ordre et les paysans qui refusent de vendre leurs terres au profit de l'expansion économique du pays. Cependant, les officiels japonais, par la violence ou par la ruse, surmontent ces difficultés. Tout semble prouver que, comme à Kashima, c'est le "Paradis" pour les trusts.

PRIX GEORGES SADOUL 1973
FESTIVAL DE CANNES "SEMAINE INTERNATIONALE DE LA CRITIQUE"
SÉLECTION FRANÇAISE POUR L'OSCAR - HOLLYWOOD - 1974


20h00 Rêve d'usine
film documentaire de Luc Decaster, 2003, 1h38min

En présence du réalisateur !

Photo : Patrice Guillou. Musique : Serge Adam. Production : Corto Pacific. Distribution : Zootrope Films.
Tourné fin 1999, Rêve d'usine a été récompensé du Grand Prix du 20e Festival international du film d'environnement de Paris en novembre 2001 et a été présenté lors des Rencontres internationales de cinéma de Paris en novembre 2002.

Dans ce film Luc Decaster a filmé les salariés d'Épéda, à Mer dans le Loir-et-Cher, depuis le moment où ceux-ci apprennent que leur usine, pourtant bénéficiaire, va fermer (septembre 1999) jusqu'à la fin d'un conflit social de plusieurs mois. Le travail s'arrête lentement, Luc Decaster a capté le quotidien des ouvriers jusqu'au jour de leur licenciement. Des conversations spontanées naissent dans le silence des machines les ouvriers expriment leur colère et leur incompréhension. Comme pris au piège devant leurs machines, les ouvriers, livrés à eux-mêmes, cherchent en vain un interlocuteur. Du conflit social au traumatisme individuel, de la colère à la souffrance, de l'incrédulité à la résignation, Rêve d'usine donne à voir un drame humain dans toute sa violence, sa complexité, son absurdité.
Le Monde Jacques Mandelbaum. D'autant plus forte et cruelle sera la scène où les ouvriers mettent enfin la main sur le directeur de l'usine, contraignant le pauvre hère, muré dans sa peur et son silence, à répondre de leur malheur, lui à qui, tout comme eux, l'essentiel sans doute échappe.

Les Inrockuptibles Amélie Dubois. Ce documentaire émouvant est aussi une réflexion sur le cinéma comme outil d'invention politique.

Monsieur Cinéma Stéphanie Thonnet. Et lorsque arrivent les touchantes scènes du dernier bal, des dernières embrassades, du départ des machines, les plans des ateliers déserts, on se dit que l'usine est vidée de son âme mais, grâce à ce film document, pas des âmes qui l'ont habitée.

Dimanche 26 juin

16h00 AG de l’association « Les Amis de Tolbiac », bilan de l’année, suivi d’un échange avec le public.

18h00 : Paroles de bibs

documentaire de Jocelyne LEMAIRE-DARNAUD, 2001, 1H36

MARS DISTRIBUTION

En présence de la réalisatrice !

Dans un livre publié fin 1998 chez Grasset,François Michelin mettait en avant sa conception humaniste du capitalisme,quelques mois avant l’annonce d’une vague de licenciements sans précédent dans son entreprise. Paroles de Bibs est le droit de réponse des ouvriers de Clermont-Ferrand, le fruit d’une rencontre ludique, entre la littérature d’un grand patron, François Michelin, qui aime à dire : « J’aime parler avec des gens qui ne pensent pas comme moi,cela m’apprend beaucoup de choses », et la réalité quotidienne des hommes et des femmes dont il parle/ ses ouvriers les Bibs. Prix du Public au festival de Belfort - 2001


20h00: AVANT-PREMIERE

« Le Barbizon ou la vie Underground » documentaire de Daniel Ropars, 2005, 1h20min.

En présence du réalisateur !

Ce film, tourné pendant près d’un an et demi, retrace la renaissance du cinéma « Le Barbizon » dans le 13ème arrondissement de Paris. Abandonné en 1982, en 2002 un collectif de citoyens du quartier décident de la remettre en service… Travaux, procès et culture…

Ce film sera suivi d’un débat public avec Le réalisateur et une grande partie de l’équipe des « Amis De Tolbiac »


Juillet 2005

Samedi 2 juillet à 19h30

"Aliya, l'éléphant du Sri Lanka" Documentaire de 53 mn de Srinath Christopher Samarasinghe.

En présence du réalisateur !

Un jeune cinghalais qui vit en France se penche sur des photos qu'il a prises dix ans auparavant, au Sri Lanka, dans un orphelinat pour éléphant. Sur l'une d'elle, un éléphanteau regarde l'objectif avec une tristesse infinie. Le cinghalais décide de retourner sur l'île pour connaître la raison de sa tristesse. Le réalisateur, d’origine Sri-Lankaise, fait navigué le documentaire sur plusieurs genres : social, animalier et écologique.

Dimanche 3 juillet à partir de 17h

Musique d’improvisation :

OgniQualVolta (+ invités)

 

 

 

Vendredi 10 juin
Attention : « Le Barbizon » hors les murs I
A la Maison des Associations,
11 rue Caillaux 75013 Paris,
métro : Maison Blanche

Dans le cadre de la démocratie Participative, la Maison des Associations du 13ème arrondissement organise une soirée conviviale incluant un apéritif, des projections cinématographiques et une dégustation de « Desserts du Monde » concoctés par des acteurs associatifs travaillant en lien avec des pays étrangers.

17h30 2APROD Fiction comique de 20 min + autres courts métrages

18h30 TELEPLAISANCE Courts métrages + surprises

19h30 LES AMIS DE TOLBIAC ; Présentation en avant-première de « Le Barbizon ou la vie underground », 2005, 1h20min de Daniel Ropars, en présence du réalisateur et d’une partie de l’équipe des Amis de Tolbiac

20h30 1 DEMI 2 TROP PRODUCTION Best of des Séquences intemporelles de reportages dans les quartiers

Samedi 11 juin 16h00

Atelier philo
L'objectif de cet atelier est d'essayer de "décortiquer" ce qui ce passe dans les mouvements alter-mondialistes à partir du travail d'analyse que nous avons fait dans les 3 premiers ateliers philo, qui faisaient parti d'un premier cycle que nous pourrions appeler "les rapports de pouvoir dans le monde militant", et qui était la principale préoccupation et source de malaise pour certains d'entre nous depuis le début de 'expérience Nomad-Babels a Mumbai.

Dimanche 12 juin 2005 à partir de 15h00

Alternateuf :


Expositions, débats,...
Projection de courts-métrages extraits de télés associatives
(vers 16H) Théatre-forum avec la troupe "poing de vue"
(vers 18H) Concert : "Elzef" en acoustique
Bouffe-bio en soirée…

20h30 : « La Carotte et le bâton », documentaire français en couleurs de Stéphane Arnoux, 74 min, 2004.

Une investigation d'une année au cœur du mouvement social porté par des intellectuels, des artistes, des enseignants, des chercheurs, engagés pour une société alternative et républicaine. frappants. Tels sont les qualités de ce documentaire dont l'engagement reste salutaire.
Télérama - François Gorin
(...) les contre-feux allumés par ce type de documentaire le sont aussi par les débats qu'il suscite. Or celui-ci est plutôt bien construit. De sa relative minceur en témoignages naît une clarté que menace, en d'autres cas, l'accumulation des pièces au dossier (...).
L'Humanité - Maurice Ulrich
Plus qu'une addition de discours, de revendications des uns et des autres,
le film est bien une mise en perspective de ce qui est : un changement de société.
Libération - Philippe Azoury
La Carotte et le bâton ne contient aucun scoop (le film n'y prétend pas), mais dresse, trois ans après la présidentielle de 2002, un constat désenchanté qui a la valeur d'une sonnette d'alarme tirée à toute volée : la remise en question de la refondation sociale et des mondialisations continue de se penser hors cadre.
Zurban - Eric Quéméré
L'un des atouts du film reste de ne pas jouer la carte du vedettariat (…) pour mieux interroger le "citoyen moyen", et nous mettre ainsi devant nos propres responsabilités. es au dossier (...).


Vendredi 17 juin à partir de 19h30

20h00 Projection du film sur le G 8 à Gênes "Don't clean up the blood" Gênes 2001. Le brut et la fureur...

Les événements survenus en juillet 2001 lors du sommet du G8 sont narrés dans ce court documentaire. Dans ce film, l'audiovisuel rejoint le politique pour en faire un véritable moment de la contestation internationale du système capitaliste. Le film a été fait par un collectif de Marseille qui s'appelle Primitivi. Il présente les différentes formes de mobilisation à Gènes (Pink block, black block, etc...).
Le collectif « ratatouillons le G8 » organise la projection et débat ( http://www.dragonbleu.org/G8 ) C'est un collectif qui s'est constitué en vue de la mobilisation contre le G8 en Ecosse (6-8 juillet 2005).

Samedi 18 juin

Attention : « Le Barbizon » hors les murs II

Au Palais Omni-Sport de Paris Bercy (métro : Bercy)

Un stand d’information de l’association sera présent à Bercy, dans le cadre du printemps de la démocratie… Venez nous rencontrer !

Deuxième week-end : festival VOIR ENTENDRE AGIR

Vendredi 3 juin

18h Projection en présence des réalisateurs (sous réserve):
"Villa Flores", 27' documentaire de Marina Galimberti, 2004, Rapsode production;
"Travailler (+ou-) autrement", 52' documentaire réalisé par Riv'Nord (Patrick Laroche)
sur des coopératives du 93

19h Témoignages et échanges avec le public: avec Minga, Riv'Nord, SCOOP

20h30 Concert: Amazyr: "Chansons Assédiques", guitare folk et voix

Samedi 4 juin

15h Projections: BedZed 8', quartier écologique à Londres, documentaire de Benoit Théau prod 4d & IGAPURA;

Construction de l'écocentre du Périgord, documentaires d'Alain Dussort prod Catharsis;

"Europe, énergie des éléments", volet 4 "L'énergie du Soleil" 26' documentaire de Véronique Garcia sur le quartier Vauban à Freibourg, prod Camp de Base.

17h Présentation de l'EcoZAC de la place de Rungis (Paris XIII), projet pour le premier quartier respectueux de l'environnement à Paris, avec Philippe Bovet, président de l'association des Amis de l'EcoZAC de la Place de Rungis.

19h30 Témoignages et échanges avec le public: Efficacité énergétique de nos habitations, avec Thierry Folliard (Alternatifs), Association Négawatt

Dimanche 5 juin


17h Témoignages et échanges avec le public: de la " finance éthique " au financement de l'économie sociale et solidaire présenté par Elsa Gheziel coordination débat du Barbizon, avec des adhérents de la NEF, Claude-Lyse Chabrol des CIGALES, Michel Vigoureux de Solidarités nouvelles pour le logement (SNL), Paris 13ème

contactVOIR ENTENDRE AGIR:

elsa@lebarbizon.org, lina@lebarbizon.org

Dimanche 15 mai 2005 17h00

Traité constitutionnel : "Quelle Europe pour demain ?"

Soirée autour du projet de Constitution européenne, organisée par le collectif "Non à cette constitution ! Ensemble, construisons une autre Europe" du 13ème arrondissement de Paris créé dans la dynamique de l'Appel des 200 ( www.appeldes200.net ).
17h30 : Projection de "L'Europe malTRAITÉe", un film de 30' de Suzanne Körösi et de Cécile Proust.
Ce film décrypte différents aspects de la Constitution, au travers d'entretiens avec Bernard Cassen, Susan George, Raoul-Marc Jennar, Yves Salesse...
18h00 : Après la projection, le collectif animera un débat : Plusieurs habitant-e-s ou salarié-e-s du 13e expliqueront notamment pourquoi ils s'engagent en faveur du NON, en expliquant comment l'application du Traité modifierait leur activité et leur pratique professionnelle, et du même coup notre vie quotidienne à tous.
Un apéro convivial clôturera la soirée.

Vendredi 20 mai à 18h00

18h00 France Culture au Cinéma le Barbizon. A partir de 18h, dans le cadre de l'émission "Travaux Publics", en direct et en public, Jean Lebrun donnera la parole au cinéma qui n'est pas à Cannes ! Titre de l'émission :"Si loin de Cannes, le Barbizon : les aventures d'un cinéma alternatif..." Avec des invités pour parler du monde du cinéma... Venez nombreux à partir de 18h !
21h00 Soirée Slam/poésie et musique
Avec Le Robert – Poète Slameur – (auteur et interprète)

Une soirée qui vous transportera dans un univers singulier, fantastique et poétique…des textes décapants.
« Le Robert est un enfant naturel de Bradbury, Miller, Ferré, Brel et Woody Allen. Unique. On en redemande » (Tsunami MC)Et pour en savoir plus...
http://www.artelio.org/art.php3?id_article=1286

Samedi 21 mai 2005 à 20h00

Blog & Cahuetes, soirée organisée par Nicolas Voisin de B.L.P (Biologikpolitik.over-blog.com) plus d'infos cliquez ici
Une rencontre festive de bloggers tournée vers et autour du septième art et des courts métrages…
Première partie de soirée : projection de courts suivi d’une remise de prix du concours photo « un truc dans la bouche ».

Deuxième partie : Bilco (comique coup de coeur des fous du rire à Montréal en juillet cette année, qui joue au moloko) viendra jouer 20mn de son spectacle .

Dimanche 22 mai à 19h00

Soirée courts-métrages Jeune Création 2005 Sur une proposition de Laurent Quénéhen
19h : Sélection de courts de la Brigade des Images
20h : Soirée Documentaires et Art Contemporain
« Dak'art Contemporain » d'Isabelle Blanche (26') est un documentaire réalisé autour de la Biennale d'art contemporain de Dakar.
« Tokyo in Vitro » de Manuella Braun (48') est un documentaire réalisé au Palais de Tokyo, site de création contemporaine, lors de sa première année d'ouverture.
Ces films ont tous deux été réalisés en 2002, montés en 2004, avec la même économie, l'autoproduction. A partir de deux manifestations artistiques aux antipodes l'une de l'autre, le Palais de Tokyo, Paris et le 16ème arrondissement d'un côté, Dakar, sa Biennale et l'Afrique de l'autre, ces films soulèvent des questions rarement évoquées, et d'où l'humour et la critique ne sont pas absents...

Lundi 23 mai 19h30 : (projection, débat)
Projection du film "Gravé dans le Marbre" de R. Thieriot et P. Cusumano
Reportage de 20min sur le projet de constitution européenne: interviews d'hommes politiques, images télévisées, et une animation qui dirige le tout.
Projection du film "L?Europe malTRAITÉe", un film de 30min de Suzanne Körösi et de Cécile Proust. Ce film décrypte différents aspects de la Constitution, au travers d'entretiens avec Bernard Cassen, Susan George, Raoul-Marc Jennar, Yves Salesse...

Festival : VOIR ENTENDRE AGIR
Deux week-ends de festivités pour construire autrement.

Il y aura à boire et à manger mais pour consommer autrement, venez avec votre verre réutilisable!

Vendredi 27 mai 2005
Quelle éducation pour les générations futures?

18h Projection: "Le Cartable de Big Brother" 52' documentaire de Francis Gillery

19h Témoignages et échanges avec le public: avec Marion Cohen des Jeunes Reporters pour l'Environnement, Eldrich Martins, chargé de mission changement climatique chez Planète sciences

Samedi 28 mai 2005

16h Projection: "A nous de choisir", 53' documentaire de Suzanne Korosi prod ATAC en présence de la réalisatrice (sous réserve)

17h Témoignages et échanges avec le public: Substances toxiques dans les produits cosmétiques et de consommation courante: quels effets sur la santé et l'environnement? Avec Yannick Vicaire, campagne Toxiques à Greenpeace (sous réserve), Yorgos Remvikos, biologiste, enseignant de la biologie des cancers, Laurent Leguyader d'Action Consommation.

19h Repas

20h Concert: Schouff "Chansons caustiques".

Dimanche 29 mai 2005

Démocratie participative et contrôle citoyen face à l’opacité financière internationale.

A 16h00 :« Elf, la pompe Afrique » Un spectacle de/par Nicolas Lambert. Réservation par mail : marianne@lebarbizon.org

Nicolas Lambert, comédien et citoyen de son état, a eu l’idée surprenante d’assister au procès « Elf, la pompe Afrique ». A travers ce spectacle, les protagonistes racontent cet imbroglio politico-judiciaire. Ce «documentaire-théâtral» est passionnant à suivre !. Pariscope
Devant cette comédie du réel, le public rit puis est pris de vertige quand il se souvient que le texte joué par Nicolas Lambert est la triste réalité et qu’il réalise l’ampleur des sommes détournées, au détriment d’Elf mais surtout de l’Afrique. Le Monde.fr
Suivi d’un débat avec des intervenants issus des conseils de quartier.

PROGRAMMATION JUIN 2005 (début...)

Mercredi 1er et jeudi 2 juin a 20h30 (5 euros)

Création de la companie Projectyl : « Ma cage »
Création en mouvement de Caroline Arragain et Joe K.
Spectacle provocateur à la fois onirique et humoristique mêlant mouvement dramatique, performance, composition musicale et vidéo.
Ma cage…un regard sur l’envol d’une femme vers la vie…

Lumières : Matthieu Cretté, Vidéo et visuels lumière : Frank Esposito, Costumes : Christelle Fontenoy, Scénographie : Cyril Musso, Musiques et bande son : Olivier Villaudy

 

 

Dimanche 3 avril 2005 à 15h00 :

Projection du film « Paroles de Bibs »
de Jocelyne Lemaire – Darnaud, 102 mn, 2001,

Dans un livre publié fin 1998 chez grasset, François Michelin mettait en avant sa conception humaniste du capitalisme, quelques mois avant l’annonce d’une vague de licenciements sans précédent dans son entreprise. Paroles de Bibs est le droit de réponse des ouvriers de Clermont-Ferrand, le fruit d’une rencontre ludique, entre la littérature d’un grand patron, François Michelin qui aime à dire : « J’aime parler avec des gens qui ne pensent pas comme moi, cela m’apprend beaucoup de choses », et la réalité quotidienne des hommes et des femmes dont il parle, ses ouvriers les Bibs.

Dimanche 3 avril 2005 à 17h00 : Théâtre

La compagnie 3 mètres 33 présente :
« Le travail c’est la santé, dicton provisoire. » -Création 2005

Spectacle créé dans le cadre du festival des petites formes à Champigny
Fabrication théâtrale sur le monde du travail à partir d’entretiens véridiques et de morceaux rêvés.
Rencontre entre réalité et fiction burlesque pour parler des petits riens et des grands touts de la vie du travail.
Echafaudage et direction des travaux : Anne Leblanc et Pascale Maillet joué par : Laurence Bret, Anne Leblanc, Pascale Maillet.
Regard chorégraphique : Marie-Laure Spéri
Ce spectacle bénéficie de l’aide à la création du Conseil Général du Val de Marne et de la ville de Champigny pour le festival : « Les petites formes se font une scène ».

Mercredi 13 avril 2005 à 19h00

Dans le cadre de la semaine anti-vidéosurveillance à Paris, la Coordination anti-vidéosurveillance d’île- de – France présente une soirée autour de « l’urbanisme sous contrôle »
Projection d’un film surprise
suivi d’un débat avec Christian Colin, urbaniste, l’association « ne pas plier » et Jean Pierre Garnier, chercheur du CNRS, des étudiants en architecture…


Samedi 16 avril 2005 à 17h00

Assemblée Générale Anti -vidéosurveillance
Partage des expériences de lutte et perspectives.
A 20h00 Concours de courts métrages sur le thème du contrôle par l’image
Intervention des Big Brother Awards


Dimanche 17 avril 2005, 18h00

« S21,la machine de mort khmère rouge » de Rithy Panh, 2002, durée 1h41, documentaire, production INA, Distribution Ad Vitam
30ème anniversaire de la prise de pouvoir des khmers rouges
S 21 désigne le Monti Santesok 21,le principal « bureau de sécurité » du Kampuchea démocratique des Khmers rouges. Près de 17 000 prisonniers y ont été détenus, torturés, interrogés puis exécutés entre 1975 et 1979. Trois d’entre eux seulement sont encore en vie. Le film tente de comprendre les mécanismes de la mise en application méthodique d’une des idéologies les plus terrifiantes du XXème siècle, celle du régime khmer rouge. Pendant près de trois ans, Rithy Panh et son équipe ont entrepris une longue enquête auprès des rares rescapés, mais aussi auprès de leurs anciens bourreaux.

Jeudi 21 avril 2005 – 19h – 22h00

« Les Brigade des Images » présentent:

Sur une proposition de Laurent Quénéhen, Brigade des Images www.films-videoart.com, Jeune Création 2005 www.jeunecreation.org

19h00 : «Un chant d’amour», programmation vidéos, 47’, 2004

«Le cinéma est en effet essentiellement impudique. Puisqu’il a cette faculté de grossir les gestes, servons-nous d’elle. La caméra peut ouvrir une braguette et en fouiller les secrets. Si je le juge nécessaire, je ne m’en priverai pas». Jean Genet.

La programmation de films «un chant d’amour» traite de la rencontre,
mais plus encore de la non-rencontre, à l’instar du film de Jean Genet réalisé en 1950 (interdit jusqu’en1975)qui place le spectateur dans le rôle du gardien de prison qui épiepar l’oeilleton de la porte les caresses onanistes du prisonnier vers son compagnon, dont il est lui-même séparé par un mur.

Sylvain Ciavaldini, «La vie d’artiste: le succès», 2’57, 2003
Arnold Pasquier, «La Notte», 3’28, 2003
Maike Freess, «If I Were You», 7’02, 2003
Carine Doerflinger, «Aquarium», 2'15, 2002
Karine Bonneval, «Ich», 6’14’’, 2003
Anne Brégeaut, «ça va», 1’, 2004
Isabelle Ferreira, «La vase», 2’37, 2004
Angelika Markul, «Les Toc aux légumes», 3’35, 2004
Estelle Artus, «Domestic Underground», 8’18, 2003
Alain K, «Rocco K», 1’ 05, 2003
Frédéric Pompéani, «My Way», 4’ 21, 2003
Anne Brégeaut, «Aujourd’hui, rien», 25’’, 2004
Sandra Vanbremeersch, «Et si demain?», 2’45, 2004

20H00 Apéro

 

20h15 Avant-Première : «MUSEE PRÉCAIRE ALBINET» de Coraly Suard (auteur / réalisatrice)
Documentaire 52’, 2005

Le Musée Précaire Albinet est un projet de l'artiste Thomas Hirschhorn réalisé du 19 avril au 14 juin 2004 à l'invitation des Laboratoires d'Aubervilliers. Le projet était d'exposer des œuvres clés de l'histoire de l'art du XXe siècle au pied de la Cité Albinet dans le quartier du Landy. Thomas Hirschhorn présentait pendant huit semaines des travaux de huit artistes dont l'utopie était de changer le monde : Kasimir Malevitch, Salvador Dali, Le Corbusier, Piet Mondrian, Fernand Léger, Marcel Duchamp, Joseph Beuys, Andy Warhol.

 

FESTIVAL BUTO AU CINEMA LE BARBIZON 5 soirées du vendredi 22 avril au samedi 30 avril (Danse, projection, musique)

Programme du collectif MIMIMI :
Durant ces 5 soirées, la musique improvisée sera assurée par une réunion de musiciens du collectif MIMIMI (mimi : les oreilles et mi : voir en japonais) qui interviendront selon les climats propres à chaque danseur, groupe de danseurs, spectacles.

Vendredi 22 avril 2005 à 20h00 :
"Une fleur sans nom"

Solo danse Butô : Gyohei Zaitsu
Taca: accordeon

Samedi 23 avril 2005 à 20h00:
Solo danse butô : Maki Watanabe

Everything Liberation Front :
Nicolas Moulin: guitare
Antoine Letellier: saxophone tenor
Yaso: percussions
Anne Fave et Emmanuel Carquille: projections vidéo

Mercredi 27 avril 2005 à 20h00
"Cycle"
Eun Young Park: projections video
Maki Watanabe: danse butô
Gyohei Zaitsu: danse butô
Lena circus :Nicolas Moulin: guitare, Antoine Letellier: clarinette, guitare,Guillaume Arbonville:
percussions,Taca: accordeon

Vendredi 29 avril 2005 à 20h00:
"Cycle"
Eun Young Park: projections video
Maki Watanabe: danse butô
Gyohei Zaitsu: danse butô
Lena circus : Nicolas Moulin: guitare, Antoine Letellier: clarinette, guitare, Guillaume Arbonville: percussions,Taca: accordeon

Samedi 30 avril 2005 à 20h00 :
"Soiree improvisation collective"

Danse: Maki Watanabe, Cecile Raymond, Elisabeth Guinsbourg, Muriel Balade, Gyohei Zaitsu, Gilles Broussard, Matthieu Salvetat

Tomoko Kondo: flute traversiere, Taca: accordeon

Lena circus : Nicolas Moulin: guitare, Antoine Letellier: saxophone tenor, guitare, Guillaume Arbonville: percussions

«Documents» : Bruno Fernandes: percussions, Jean-Baptiste Favory: electronique, David Buxton: basse electrique +invites

A l’occasion du Festival, la décoration aussi bien intérieure qu’extérieur du Barbizon sera prise en charge par le collectif MIMIMI.
Chaque spectacle sera conçu comme une unité esthétique autonome et à la fois reliée à l’esprit poétique général du Festival.

 


Dimanche 24 avril 2005 - 19h – 22h00

Les Brigade des Images présentent:

Sur une proposition de Laurent Quénéhen, Brigade des Images www.films-videoart.com
Jeune Création 2005 www.jeunecreation.org

19h00 : «Le rose et le vert», programmation vidéos, 35’, 2005
Stendhal écrit en 1837 «Le Rose et le Vert», c’est un roman qui évoque l’impossibilité de mener à bien une passion sous l’emprise de la perfection. Les films présentés s’inspirent très librement de cette thématique.

 

Estelle Artus, «Ring Road», 2’24, 2005
Carine Doerflinger, «Souris Verte», 1’10, 2004
Karinne Bonneval, «En Route!», 5’04, 2004
Eric Valette, «Romance 3», 6’18, 2004
Lynn Loo, «Floating», 4’, 2004
Alain K, «Si tu ne me rappelles pas je me tue», 1’05, 2004
Marie Maurel, «histoire(s)», 4’11, 2005
Laurent Okroglic, «Condition humaine», 22’’, 2004
Sandrine Elberg, «40 secondes de solitude», 40’’, 2004
Carine Doerflinger, «Fais-moi mal», 2’36, 2004
Angelika Markul, «Femme tortue», 3’41, 2005
Frédéric Pompéani, «Shopping?», 1’57, 2004

19h40 Apéro

20h00 : «Disneyland, le Premier Boulot de la Bonne», un film de David Ortsman, 7'

Une jeune femme témoigne d'une expérience de harcèlement moral vécue lorsqu'elle travaillait à Disneyland,le gai monde de Mickey.

20h10 : «Les Ouvriers du Ring», un film d’Aline Mortamet, 52', 2004

Un port (les chantiers de l’Atlantique), un sport (la boxe), une ville (Saint-Nazaire). Saint-Nazaire, c’est un concentré de rythme, de souffle, de combats et d’espoirs. Ici, chaque victoire (sociale ou sportive) s’arrache à la force du poignet. Après la destruction totale de la ville en 1945, on se reconstruit une mémoire collective, sans pleurer, sans renoncer. Toute entière tournée vers le large et l’ailleurs, la ville sait utiliser ses atouts et ne pas sombrer dans ses échecs. On s’en sortira avec des bateaux qui traverseront l’Atlantique, ou bien
en devenant une vedette de ring, mais bien souvent, on s’en sortira ensemble. Le documentaire est une juxtaposition de parcours individuels au travers d’une histoire collective. Chaque boxeur adapte sa hargne et sa technique au climat de son époque. Les paquebots, les rings et les docks ont toujours mêlé leurs histoires. Un bateau se construit, un boxeur émerge, un combat se gagne Et l’énergie nazairienne demeure.

Dimanche 6 Mars 2005 à 16:00
"Festival de courts au Barbizon"

avec des moyens et court métrages de
Julien Doumenjou:
Nocturne pour un cadavre (noir et blanc, 42mn)
Drôles de gens (couleur, 13mn)
Un sang d'encre (noir et blanc)
Nicolas Voisin:
Mi-Nuit (12 mn) performance expérimentale
... et d'autres (programmation en cours...)

* Week-end du film social au Barbizon avec la rencontre de cinéastes engagés*

* Samedi 19 mars 2005 à 16h00 *
« Les sucriers de Coleville » de Ariane Doublet
Film documentaire français 2004 – 90 mn.
Une sucrerie en sursis au pays de Caux, non loin de Fécamp.

* Samedi 19 mars 2005 à 19h00 *
« Destin Postal » De Daniel Ropars

(Séance-débat en présence de Daniel Ropars)
76mn. Produit par le CNC, l'INA et le Forum des Images ainsi que Cityzen TV.
Radioscopie d'un centre de tri postal à Paris, filmé pendant deux ans et réalisé par un postier qui travaille dans les lieux. L'organisation du travail. Ses employé(e)s. Entretiens avec les postier(e)s, les
fonctionnaires, les vacataires, les Antillais. La fabrication d'un journal satirique. Visite chez un député pour le sensibiliser à un reclassement. Les cadres, le Directeur, dans leurs interactions sociales avec le personnel concernant la réduction du temps de travail et la fermeture du centre de tri qui a eu lieu fin 2002.

* Dimanche 20 mars 2005 à 16h00 *
« La fête aujourd’hui, la fête demain» de Maria Koleva

(Séance-débat en présence de Maria Koleva)
88 minutes • 1972 • couleur Avec : Aragon, Jacques Duclos, Georges Marchais, les Who, le vieux cheminot, etc
Sa majesté le peuple à la fête de l’Humanité de 1972, le programme commun, les discours politiques, les opinions des gens, la musique, les who, sans un mot de commentaires.

Le monde :“Le film reprend des extraits de discours et débats... entre le parti et les intellectuels, l’extrême gauche, les militants... Roland Leroy, Jacques Duclos, Georges Marchais... Les discutions se mêlent à la musique... des milliers de jeunes aux cheveux longs et en Jeans écoutent, allongés sur l’herbe, les “Who“. C.C

Télérama :Pour rendre compte de ce qui est un véritable happening politique, Maria Koleva a choisi de traquer les détails tout en donnant la parole a tous (les militants, simples visiteurs)…

* Dimanche 20 mars 2005 à 19h00 *
« Jour de grève à Paris Nord » de Jean Louis Comolli et Ginette Lavigne
Documentaire français 2003 -90 mn

(En présence de Jean Louis Comolli sous réserve)
Film qui retrace la grève des cheminots de la gare du nord, à Paris, en 1995.

* Vendredi 25 mars 2005 à 20h00 *
« Punishment Park » de Peter Watkins, 120mn, 1971, Doriane Films
(Séance-débat en présence de Co-errances)
Fable politique inspirée par l’application du McCarren Act, une loi d’exception votée en 1970 à la faveur d’une aggravation du conflit au Nord Vietnam, autorisant à placer en détention « toute personne susceptible de porter atteinte à la sécurité intérieure ». Dans une zone désertique du sud de la Californie, un groupe de condamnés est amené, contre la promesse de leur libération, à traverser en trois jours le désert à pied, sans eau ni nourriture, pour atteindre le drapeau américain sans être capturés par les forces spéciales armées et motorisées lancées à leur poursuite.