Nouvelle
Façade : NEBAY

Puis
TORE...
Vendredi
21 octobre à 20h30,
(rediffusion
: Dimanche 23 octobre à
16h00)
Film: Obsessive Funk
Projection
d'un court-métrage et un fiction/documentaire
sur le Street Dance
Obsessive Funk est un moyen métrage
de fiction/ documentaire sur la première forme
de "Street Dance", le Locking (Campbellocking).
Avec un casting international jamais réuni,
regroupant les pointures et références
mondiales en la matière, Obsessive Funk est un
concept novateur tourné en Europe et aux États-Unis
dont le principal intérêt est de rendre
hommage aux pionniers de la Street Dance.
A travers ce projet original, notre souhait est également
de faire découvrir ce style de danse et ses multiples
facettes. Le concept du film est simple : chaque séquence
comprend une partie "comédie" et une
partie "danse" à base de documents
d'époque, personnels et d'images récentes.
Obsessive Funk est un projet qui se veut riche artistiquement,
regroupant ainsi un panel des différents styles
de "Locking" sur un DVD collector, distribué
en série limitée.
Samedi
22 octobre de 19h à 22h
La "Coordination Ile de France contre
la vidéosurveillance" présente
une sélection de film-débat sur la société
sous surveillance accrue, mais aussi témoignages,
expériences, actions...
" Est-ce ainsi que les hommes doivent vivre
?!!" petit topo oral de 15 mn sur le développement
accéléré des caméras de
surveillance dans le Sarkoland ( loi du sarko guide
et son succédané local à clichy
la garenne, etc..)
Courts-métrages : "Minimu
Overdrive" de Liam Engle 12' "L'ACS
Amer du social verveine "de Chiche!paname
"Les mots creux" et "Citizen
Cam" de Christian Ugolini, "Off"
de Julien Thevenot "L'imparfait du subjonctif"
de Olivier Flore de O,1O, " Attention tous
vos faits et gestes sont surveillés" de
François Morel 3'37, "Sous Surveillance"
de Chloe Micout, "Omniscient"
de David Dourel" 2'49, et sous réserves,
d'autres vidéos tournées lors de la nuit
blanche à Paris "l'envers
de la videosurveillance"
Un ou des artistes ayant participé à
la performance collective de la nuit blanche "
l'envers de la vidéosurveillance" devraient
venir débattre avec nous de leur initiative et
des réactions du public
Si vous en éprouvez l'impérieux besoin,
on vous proposera éventuellement une action antivideosurveillance
ultérieure
"Coordination Ile de France contre la
vidéo-surveillance"
Dimanche 23
octobre à
16h00 (voir
détails au vendredi 21)
Film: Obsessive Funk
Projection
d'un court-métrage et un fiction/documentaire
sur le Street Dance
Vendredi
28 octobre, samedi 29 octobre à 20h30
et
dimanche 30 octobre à 16h00
Théâtre
: "Les Bonnes" de J Genet
Distribution : claire :diletta
mansella, solange : rita grillo, madame : rita grillo
et diletta mansella
Regards extérieurs :
agathe dumont et tapa sudana
Scénographie : gregory cazeaux et philip denkinger
Vidéo : cathy verney
L umières : thomas gomme et nicolas zuraw
P hotos . karine bomel
A ffiche . manuel beauchaton
C ostumes . aurelia fulchignoni
Régie lumière . cecilia diaz
Le rêve serait d’être
madame et en même temps la bonne complice de sa
propre soeur. De l'être dans la dérision
corrosive de l'inséparable couple de la patronne
et de la servante. Mais la réalité frappe
à la porte! Ce rêve s’appelle alors
cérémonie, il a son temps, son espace,
ses gestes. Les bonnes officient quand madame n’est
pas à la maison. Les deux bonnes sont des bonnes
à faire vraiment tout, même le rôle
de madame, et madame aussi est une bonne, victime à
sa manière de la machination que ses "dévouées
servantes" mettent en place. La chambre de madame
est l’espace claustrophobique où se déroule
cette histoire. Ses fenêtres ne s’ouvrent
jamais sur la rue, tout s’y confond, tout s’y
contamine: odeurs, fantasmes, identités... Malgré
les précautions des bonnes, la cérémonie
laisse ses traces, le fantasme s’insinue partout,
l’imaginaire envahit le réel. Et madame
s’échappe... Cet interminable changement
de rôles, l’incessante transformation de
l’amour en haine, de la frustration en jouissance
nous ont donné envie de nous confronter à
ce texte et d’en faire le point de départ
d’une étude pour deux comédiennes.
NOVEMBRE
2005
Vendredi
4 novembre à partir de 20h30,
courts-métrages de fictions
"La Bonne Cause" Fiction
- DV - 2005 - 38 minutes - France. Réalisateur
: Grégory BIEN
Acteurs : Ali SAID OMAR, Alexandre
BIEN
Histoire : Une fille paye Willy et Victor pour
une expédition punitive contre un type qui lui
aurait, selon elle, manqué de respect. Mais Willy
ne veut pas se salir les mains, seulement empocher la
prime...
Une fiction tournée dans le 13ème
arrondissement de Paris!
"La Mort Au Tournant"
Fiction - DV - 2005 - 10 minutes - France. Réalisateur
: Ugo Vouaux-Massel
Acteurs : Rui Angelo, Claire
Dumas, Nathalie Louyet, Djamel Driouche
Histoire : A la suite d'un violent accident, un homme
est projeté dans un monde peuplé d'êtres
qui se plaisent à le manipuler.
Samedi 5 novembre
20h00
« Mad Pigeon », courts-métrages.
durée : 40 min
le site : www.madpigeon.com

Mad Pigeon est une comédie internationale sous
forme de série. Chaque épisode est un
court-métrage de 2 mn, sans dialogues et indépendant.
Il
existe aujourd'hui 20 épisodes, conçus
et tournés en Mauritanie et au Sénégal.
Une centaine d'épisodes sont prévus pour
2007, tournés dans 10 pays sur plusieurs continents...
Titre des épisodes : Supermaniaque et Cradofille,
Fast Food Show, Lutte pas nette, Les beignets d'Ali,
L'eau des Hommes Poissons, Madame ! Madame ?, Baobab
Terminus, Mariage photo, Sport en commun, Ils ne passeront
pas, Comment mourut le Père Noël, Le retour
des femmes battues, Le chien des deux mondes, Glamour
en plein air, Non, tu n'es pas seul, Buvez du bissap,
Un appel important, La vie sur mars, Check Point Ali,
Une femme, un surf.
Samedi 19 novembre
à 20h00 avec Attac 13ème
"Quelques choses de notre histoire"Documentaire
- 90 min – 1998 - Réalisation : Jean Druon
– (Production : Culture production, Images Plus,
La Sept, Arte)
Résumé : A travers l’exemple
du processus de libéralisation des télécommunications
opéré dans le monde à partir de
1984, Jean Druon met en image l’installation progressive
du néo-libéralisme comme système
économique mondial et analyse le discours qui
se présente souvent comme l’ordre naturel
des choses.
« Un thriller de la pensée »
- Les Ecrans documentaires
« Avec son Quelques choses de notre histoire,
Jean Druon passionne et
conscientise à la fois » - Le Monde Diplomatique
« Le réalisateur donne une visibilité
extraordinaire au fonctionnement de la
société libérale et montre du doigt
les failles démocratiques » - Le Monde
« Le marché des télécommunications
éclaire admirablement les mécanismes
progressifs de la libération de l’économie
mondiale » - Les Inrockuptibles
« Du jamais vu à voir : la télé
qui consent à voir la doctrine libérale
mise en
pièces détachées » - Charlie
Hebdo
Le film sera suivi d’un débat sur
le thème de "la casse des services publics"avec
Jean-Paul DESSAUX de Sud-PTT et Marc PORCHERON de SUD-Energie..
Dimanche 20
novembre à 20h30
Film italien sous titré : "last
food", de Daniele Cini, 2003, 91min, couleur, 35mm.

Un avion tombe au Tibet, deux
passagers seulement survivent: Grumand, un italo-français,
propriétaire d’un restaurant et Takano,
un cuisinier japonais. Abandonnés sur une terre
inconnue et désolée, dans l’attente
de la déesse des secours, ils sont obligés
de cohabiter, mais aussi de lutter contre la faim. Cela
les portera à des situations extrêmes.
De cette expérience, et du rapport très
personnel de chacun à la nourriture et à
la vie, leur existence en sera bouleversée…
Un aereo precipita in Tibet e alla sciagura sopravvivono
soltanto due passeggeri: Grumand, un italo-francese,
titolare di una ditta di catering e Takano, un cuoco
giapponese. Abbandonati in una terra sconosciuta e desolata,
in attesa dei soccorsi, sono obbligati a convivere e
a confrontarsi, ma soprattutto a lottare con la fame
che li porterà a situazioni estreme. Ma sarà
da questa esperienza, dal modo personalissimo di ciascuno
di rapportarsi al cibo e alla vita che le loro esistenze
cambieranno radicalmente.
Comédie très noire, inédite
en France !
Pour plus de détails (c’est en Italien
!) : http://www.cinematografo.it/bdcm/bancadati_scheda.asp?sch=43284
Jeudi 24 Novembre
à 20h
Projections/conférence
: court-métrages fiction/documentaires sur
Histoire de la danse Jazz avant 1950, du Cake-Walk au
Lindy Hop.
La soirée, présentée par
Olivier Ménicot, président de l'association
BrotherSwing et spécialiste des danses Swing,
retracera l’histoire de la
musique Jazz et le parallèle avec l'évolution
de la danse
afro-américaine : Cake-Walk, One-Step, Charleston,
Black Bottom, Jazz
Roots, Lindy Hop, Jitterbug et Rock’n Roll.

De cours extraits de films et de clips seront
projetés, notamment :
- Extrait d'actualités 1905-1925
- Extrait du film After Seben, 1929
- Short film : Hot Chocolate, 1938
- extrait du film A Day at the Races, 1938
- extrait du film Keep Punchin', 1939
- extrait du film Hellzappopin', 1941
Cet évenement se déroule
dans le cadre du
1er Festival de danse
Jazz
Roots, en partenariat avec le
Barbizon.
Samedi 26 novembre
à partir de 19h30
Repas de quartier au Barbizon avec le concours de la
librairie "Jonas".
Principe : on amène quelque chose à manger
et on partage ce qu'il y a !
Vendredi
23 septembre, samedi 24 septembre, vendredi 30 septembre,
samedi
1er octobre à
20h30 et dimanche
2 octobre à 17h00
Comédie (Play) de Samuel
Beckett
Partition parlée pour trois interprètes
et un faisceau de lumière.
« Quand est-ce que tout ceci n’aura été
que comédie… »
Direction d'acteurs et scénographie: Candice
Moise
Avec : Sylviane Tordjman, Marianne Villou, Thierry Wurtz
Programmation: Edgardo Montes de Oca et Pascal Bigot
Entrée libre

Vendredi
7 octobre
Le Hors Humain,
avec
Performances musicales : Soul Kitchen (machines)
et Robby Defer (guitare, guitariste du groupe "Ange")
Performances de coulisse : Rubus
Poésie-performance-musique-projection
Réservations
: horshumain@lebarbizon.org
Entrée
: 10€
"Il y a dans le Hors Humain, trois
identités fortes. L’artiste. Le rebelle
insoumis. L’illuminé (dans le sens littéral).
Il faudrait un livre entier pour amorcer la description
de ces trois facettes du personnage, et je suis sûr
qu’il y en a d’autres. Je vais donc me limiter
à l’aspect que je connais le mieux : l’artiste.Le
Hors Humain est un des artistes les plus authentique
de notre époque, un François Villon moderne
à la fois par sa vie de rebelle et par ses écrits.
Sa poésie est d’une exceptionnelle qualité
lyrique et révoltée. D’une écriture
simple mais aux métaphores lumineuses, elle métamorphose
la pensée du lecteur en quelques vers, où
les mots ont la précision d’un scalpel
incisant un abcès.
Le Hors Humain dérange, c’est
certain, car il a le charisme de tous les affranchis.
Ce n’est pas un artiste rassurant, il donne vraiment
l’impression d’être sans limites.
Aujourd’hui, l’occasion
nous est donnée d’assister à un
spectacle du Hors Humain dans la sérénité,
le confort et la sécurité de la scène
théâtrale, plutôt que dans les affres
ludiques du froid, dans la nuit et les poursuites policières.
Même pour ceux qui ont pu participer
à ces aventures-spectacles dans les profondeurs
de la cité, ce que nous présente le Hors
Humain sur scène est totalement inattendu et
je dirai inespéré. Car ce maître
des no man’s land urbains, qu’on croyait
destiné à œuvrer dans la précarité
de la clandestinité s’avère être
aussi un maître de la scène.
Sa prestation en one-man show illuminé
est d’une époustouflante densité
à la fois par la qualité des textes, que
celle de son jeu d’acteur.
Il ne se passe pas un instant de spectacle
sans que le Hors Humain ne donne cette impression fabuleuse
d’être habité par ces forces cosmiques
mystérieuses qui un jour pénètrent
chaque acteur ou artiste, pour le porter vers ce moment
sublime qu’Antonin Artaud appelait « l’instant
créateur ».
Et vous pouvez être sûr
que les énergies qui étaient présentes
dans la fureur de la cité sont aussi présentes
sur scène.
Mais là, le Hors Humain est à
moins de dix mètres. Attention, Danger... ça
métamorphose !" Yann Minh. (Réalisateur
/ Ecrivain)
Samedi
8 octobre et dimanche 9 octobre
"Il y a dans le Hors Humain, trois
identités fortes. L’artiste. Le rebelle
insoumis. L’illuminé (dans le sens littéral).
Il faudrait un livre entier pour amorcer la description
de ces trois facettes du personnage, et je suis sûr
qu’il y en a d’autres. Je vais donc me limiter
à l’aspect que je connais le mieux : l’artiste.Le
Hors Humain est un des artistes les plus authentique
de notre époque, un François Villon moderne
à la fois par sa vie de rebelle et par ses écrits.
Sa poésie est d’une exceptionnelle qualité
lyrique et révoltée. D’une écriture
simple mais aux métaphores lumineuses, elle métamorphose
la pensée du lecteur en quelques vers, où
les mots ont la précision d’un scalpel
incisant un abcès.
Le Hors Humain dérange, c’est
certain, car il a le charisme de tous les affranchis.
Ce n’est pas un artiste rassurant, il donne vraiment
l’impression d’être sans limites.
Aujourd’hui, l’occasion
nous est donnée d’assister à un
spectacle du Hors Humain dans la sérénité,
le confort et la sécurité de la scène
théâtrale, plutôt que dans les affres
ludiques du froid, dans la nuit et les poursuites policières.
Même pour ceux qui ont pu participer
à ces aventures-spectacles dans les profondeurs
de la cité, ce que nous présente le Hors
Humain sur scène est totalement inattendu et
je dirai inespéré. Car ce maître
des no man’s land urbains, qu’on croyait
destiné à œuvrer dans la précarité
de la clandestinité s’avère être
aussi un maître de la scène.
Sa prestation en one-man show illuminé
est d’une époustouflante densité
à la fois par la qualité des textes, que
celle de son jeu d’acteur.
Il ne se passe pas un instant de spectacle
sans que le Hors Humain ne donne cette impression fabuleuse
d’être habité par ces forces cosmiques
mystérieuses qui un jour pénètrent
chaque acteur ou artiste, pour le porter vers ce moment
sublime qu’Antonin Artaud appelait « l’instant
créateur ».
Et vous pouvez être sûr
que les énergies qui étaient présentes
dans la fureur de la cité sont aussi présentes
sur scène.
Mais là, le Hors Humain est à
moins de dix mètres. Attention, Danger... ça
métamorphose !" Yann Minh. (Réalisateur
/ Ecrivain)
Samedi 8 octobre et dimanche
9 octobre
Samedi 8 octobre 2005
à 18h00
La Télévision
Acteurs : Pierre Bourdieu.
Réalisateur : Gilles
L'Hôte.
Durée : 110 minutes
Pierre Bourdieu et son équipe ont beaucoup travaillé
sur les mécanismes qui régissent le monde
de la télévision. Ces deux émissions,
diffusées sur Paris Première, rendent
compte de ces travaux, et de plus, ont été
conçues selon ses souhaits.
L'exercice que s'impose Pierre Bourdieu relève
du paradoxe : parler à la télévision
de la télévision. Si l'on s'en tient aux
règles habituelles du dispositif télé
- "vivacit" des propos, fourniture d'un discours
mémorisable bref et simplifié -, l’émission
est "ratée" ; d'ailleurs, on vous l'avait
bien dit, Bourdieu est un sinistre qui voit le mal partout
et surtout chez les journalistes. Et qui déteste
la télé. Fermons ici la boîte aux
idées reçues et écoutons Bourdieu
: Que dit-il ? Que la télévision, après
avoir, à ses débuts, joué le rôle
d'un acteur au rabais dans l'univers du journalisme,
a retourné le jeu en sa faveur : qu'au passage
elle lui a imposé ses règles, ou plutôt
son absence de règles ; incapable d'inventer
des lois propres, elle a suivi celles que l'extérieur
lui imposait. En premier lieu l'audimat, maladie qu'elle
a propagée dans le système entier du journalisme
avec les conséquences qu'on connaît sur
le plan du travail hâtif et de la fausse concurrence
; que, plus fort encore, la télévision
a étendu son pouvoir à des univers comme
celui des artistes ou des chercheurs, lesquels, à
force de temps, s’étaient construits des
règles, et qui les voient mises à mal
quand n'importe quel philosophe en peau de lapin est
recyclé en grand penseur par l'effet-télé.
Tout cela est donc plus grave qu'une simple critique
des sitcoms. Il s'agit, pardon pour le gros mot, de
démocratie.
Dimanche 9 octobre 2005
à
16h00
"Raymundo" Produit en Argentine,
2002, Durée: 127 min
VOST: Espagnol sous-titré en Français.
Écrit et Réalisé par Ernesto
Ardito y Virna Molina

Ce long-métrage raconte la vie et l'œuvre
de Raymundo Gleyzer, un cinéaste argentin séquestré
et assassiné par la dictature militaire en 1976.
En suivant la vie de Raymundo, on raconte aussi une
partie de l'histoire du cinéma révolutionnaire
latino-américain et les luttes pour la libération
des années 60 et 70. Gleyzer était un
des principaux acteurs du cinéma combatif et
militant et, après sa "disparition",
il est devenu un des obscurs oublis de la société.
Ce film cherche à restituer ce que la CIA et
les dictatures latino-américaines n'ont pas réussi
à détruire: la mémoire, les idéaux
et la valeur de la vérité.
D'un article de RACHEL HALLER apparu dans Le
Courrier de Gèneve:
"Cinéaste de l'intervention, l'Argentin
Raymundo Gleyzer a payé de sa vie sa verve contestataire
et son engagement pour les petites gens. Cofondateur
en 1971 du «Ciné de la base» - un
collectif de professionnels militant pour la cause des
ouvriers - il n'a cessé de dénoncer, film
après film, injustices sociales et dérapages
politiques. Qu'il s'agisse des paysans du Nordeste brésilien
crevant de faim à l'ombre des riches propriétaires
(La Tierra quema), de la récupération
politique de la révolution mexicaine par le parti
populiste PRI (México, La Revolución congelada),
des prisonniers politiques fusillés à
Trelew (Ni olvido, ni pardón) ou de la trahison
des dirigeants syndicaux péronistes (Los Traidores).
Evidemment, ses propos ne plaisent guère au pouvoir
en place et le 27 mars 1976, Raymundo Gleyzer est enlevé,
torturé puis assassiné par la junte militaire.
Leur enfant sous le bras, sa veuve et collaboratrice
Juana Sapire s'exile aux États-Unis. Le silence
s'abat alors sur la vie et l'œuvre de ce cinéaste
hors du commun. Jusqu'à la fin des années
90 où Juana Sapire fait appel à deux jeunes
réalisateurs argentins, Ernesto Ardito et Virna
Molina, pour reconstituer sur la base des films, documents
et photos, heureusement sauvés, ce qu'a été
l'extraordinaire engagement de Raymundo Gleyzer".
Ce travail a donné comme résultat un
film extraordinaire, Raymundo, couronné de onze
prix internationaux. Pour plus d'informations, voir
le site web du film: www.filmraymundo.com.ar
Dimanche 9 octobre
2005
à 18
h 30
EN PRESENCE
DU REALISATEUR !
"Cesare Battisti, Résistances",
52 min
UN FILM DE PIERRE-ANDRE SAUVAGEOT
« Les ouvrages se réclamant de la mémoire
n'ont pas manqué. films et romans sur les années
pendant lesquelles des milliers, peut-être des
dizaines de milliers de jeunes Italiens décidèrent
de prendre les armes contre un système qu'ils
jugeaient intolérable, tandis que d'autres dizaines,
peut-être centaines de milliers, qui n'avaient
pas fait de choix aussi radicaux manifestaient toutefois
leur opposition sur la place publique. Pourtant, l'aspect
existentiel, parfois tragique, mais aussi joyeux, sinon
délirant de cette expérience est demeuré
presque toujours absent de l'abondante production sur
le sujet.
Il fallait un auteur condamné à l'exil
après une évasion, une condamnation digne
d'un tribunal militaire, pour parcourir sans animosité
mais avec passion des années dont il est encore
difficile de parler aujourd'hui sans évoquer
de fumeux complot ni verser des larmes de contrition.
Battisti est un homme peu enclin aux pleurnicheries.
Il n'est pas non plus disposé à invoquer
un quelconque pardon pour lui ou pour les autres, La
lumière qui brille dans ses yeux après
une décennie de souffrances et de fuites, a encore
la couleur du sarcasme. Son expression est celle d'un
gamin au sourire espiègle. » Valério
Evangelisti
Qui est Cesare Battisti ? De quoi se nourrit son imaginaire
? Comment son vécu, son passé dans la
lutte armée, sa condamnation en Italie à
la prison à perpétuité, sa vie
en exil, se transforment ils en matière littéraire
? Et surtout, vingt ans après, quel regard porte-t-il
sur ces « années de plomb » ?
Jeudi 13 octobre à
18H
Vernissage de l'exposition
des toiles et de la nouvelle façade du Barbizon
par : NEBAY

Vendredi 14 octobre à
20H : Projection – Débat - Expo
L’ Association pour le
Maintien de l’Agriculture Paysanne promeut le
soutien d’une agriculture durable et solidaire
par les échanges entre les milieux urbain et
rural.
Regroupant des consommateurs
sensibles aux problèmes alimentaires et environnementaux,
elle communique afin d’améliorer le contenu
de nos assiettes en rendant accessible les produits
sains (bio, équitable…) et en affirmant
notre solidarité avec les populaires précaires
au Nord et au Sud.
L’élevage est assez
symptomatique de l’impasse alimentaire actuelle
: l’aviculture industrielle appauvrit les producteurs
du Nord et menace l’équilibre alimentaire
des pays en voie de développement en Afrique
notamment.
Les conditions d’élevage
sont difficiles pour les animaux eux-mêmes (stress,
antibiotiques) et la qualité des aliments s’en
ressent particulièrement. Le transport de la
volaille lui-même est effectué dans des
conditions extrêmes.
Un poulet vendu sous la marque
Doux (multinationale française) sur votre étalage
peut provenir du Brésil ou de Thaïlande…
Les déséquilibres économiques et
les inégalités induites pour les consommateurs
posent question :
- Comment mieux
manger ?
- Que sont les labels « rouge », «
bio », « fermier » ?
- Quel impact de la mondialisation alimentaire dans
notre assiette ? - Quelle alimentation dans l’élevage
industriel ?
- Pourquoi le végétarisme ?
- La vérité sur l’élevage
et les conditions de vie animale dans l’agro-industrie…
Avec la PMAF
(Protection Mondiale des Animaux de Ferme) Et l’
AMAP du 13è - amap13@ouvaton.org
Samedi 15 octobre
à 17h00
"Les Prolos" film
de Marcel Trillat, suivi
d'une rencontre signature à 18h30, à la
librairie "Jonas" avec Frédéric
H.F Fajardie auteur de "Métaleurop,
paroles d'ouvriers".
Les droits d'auteur sur les
ventes seront versés aux ouvriers de Métaleurop.
Dans
le cadre de "lire en fête 2005" avec
la
librairie Jonas et un collectif
de
libraires militants
LES PROLOS
Film de : Marcel TRILLAT, Production : V.L.R.
Productions, 92 min, 2002
Qui sont les ouvriers aujourd’hui
? Quelle est leur condition, quelles sont leurs aspirations,
leur conscience d’eux-mêmes et de leur force
ou de leur vulnérabilité… ? Quelles
armes leur reste-t-il pour défendre leurs droits
? Quels sont leurs engagements ? Ont-ils conscience
de leur importance, de leur utilité dans la société
française ou se vivent-ils plus que jamais comme
des malchanceux, des parias sans avenir ?
Voici quelques-unes des questions
posées par « Les Prolos », promenade
subjective de Marcel Trillat dans la France des usines.
Un voyage en six étapes qui nous fait visiter
l’usine « Renault Trucks » à
Vénissieux dans la banlieue de Lyon, usine «
classique » où bien qu’on fasse appel
à l’inventivité des ouvriers, récompensée
par un système de points leur permettant de gagner
une cafetière ou une place de cinéma -c’est
selon- , les plus jeunes ne se voient pas finir ici
et rêvent d’un autre travail , d’une
autre vie.
Ensuite, le film nous conduit
à Beauchamp dans l’Oise, dans l’usine
3M, fabriquant Post-it et abrasifs. Le directeur de
cette usine, confronté à l’exigence
des actionnaires qui exigent chaque année une
hausse de la rentabilité d’au moins 5 %,
a trouvé d’autres moyens d’augmenter
la productivité. La 3e étape nous invite
à découvrir une usine « modèle
», où directeur et syndicalistes travaillent
en co-gestion pour éviter licenciements et restructuration.
Un tableau presque idyllique comparé au sort
des sous-traitants employés par les chantiers
de l’Atlantique à Saint-Nazaire, sujet
de la halte suivante.
La 5e étape propose
un détour en pleine campagne, dans une petite
usine d’équipement électrique la
MAFELEC, le jour du départ à la retraite
de Roger.Un grand jour pour lui puisque après
45 ans de service la médaille du travail va lui
être remise.
Pour terminer, le film aborde
une catégorie, qui n’est pas à proprement
parler « ouvrière », l’occasion
d’entendre comment des employés immigrés,
soumis à des horaires aberrants, se sont battus
pour obtenir des prud’hommes des conditions de
travail normales et légales.
Ce voyage, état des
lieux non exhaustif du travail ouvrier, est à
voir comme une esquisse des « prolos » de
2002 qui existent dans leur diversité, leur solitude
et leur combativité.
ÉDITO
Marcel TRILLAT, réalisateur, et Jean BIGOT, producteur
(sur le site http://voireagir.com )
Dimanche
16 octobre à 18h00
Film : "Il
ont fait taire un homme (Callarar a un hombre)",
58 min, 2004, de Nicolas Joxe et Yves Junqua.
Un documentaire étourdissant
sur ce qu'est en train de vivre la Colombie. La moitié
des syndicalistes tués dans le monde le sont
en Colombie par les paramilitaires qui organisent la
terreur en toute impunité. Un film nécessaire,
qu'il faut voir d'urgence.
La projection
sera suivie d'un débat avec les réalisateurs.
Soirée relayée
par Indymedia Paris
Vendredi
21 octobre à 20h30,
Dimanche
23 octobre à
16h00
Film: Obsessive Funk
Projection
d'un court-métrage et un fiction/documentaire
sur le Street Dance
Obsessive Funk est un moyen métrage
de fiction/ documentaire sur la première forme
de "Street Dance", le Locking (Campbellocking).
Avec un casting international jamais réuni,
regroupant les pointures et références
mondiales en la matière, Obsessive Funk est un
concept novateur tourné en Europe et aux États-Unis
dont le principal intérêt est de rendre
hommage aux pionniers de la Street Dance.
A travers ce projet original, notre souhait est également
de faire découvrir ce style de danse et ses multiples
facettes. Le concept du film est simple : chaque séquence
comprend une partie "comédie" et une
partie "danse" à base de documents
d'époque, personnels et d'images récentes.
Obsessive Funk est un projet qui se veut riche artistiquement,
regroupant ainsi un panel des différents styles
de "Locking" sur un DVD collector, distribué
en série limitée.
Samedi
22 octobre de
17h00 à 22h00
"Souriez
vous êtes filmé" présente une
sélection de film-débat sur la société
sous surveillance accrue (programme en cours)
Dimanche
16 octobre à 18h00
Film : "Il
ont fait taire un homme (Callarar a un hombre)",
58 min, 2004, de Nicolas Joxe et Yves Junqua.
Le dossier de presse en pdf
: Cliquez
ici
Un documentaire étourdissant
sur ce qu'est en train de vivre la Colombie. La moitié
des syndicalistes tués dans le monde le sont
en Colombie par les paramilitaires qui organisent la
terreur en toute impunité. Un film nécessaire,
qu'il faut voir d'urgence.
La projection
sera suivie d'un débat avec les réalisateurs.
Soirée relayée
par Indymedia Paris
Vendredi
21 octobre à 20h30,
(rediffusion
: Dimanche 23 octobre à
16h00)
Film: Obsessive Funk
Projection
d'un court-métrage et un fiction/documentaire
sur le Street Dance
Obsessive Funk est un moyen métrage
de fiction/ documentaire sur la première forme
de "Street Dance", le Locking (Campbellocking).
Avec un casting international jamais réuni,
regroupant les pointures et références
mondiales en la matière, Obsessive Funk est un
concept novateur tourné en Europe et aux États-Unis
dont le principal intérêt est de rendre
hommage aux pionniers de la Street Dance.
A travers ce projet original, notre souhait est également
de faire découvrir ce style de danse et ses multiples
facettes. Le concept du film est simple : chaque séquence
comprend une partie "comédie" et une
partie "danse" à base de documents
d'époque, personnels et d'images récentes.
Obsessive Funk est un projet qui se veut riche artistiquement,
regroupant ainsi un panel des différents styles
de "Locking" sur un DVD collector, distribué
en série limitée.
Samedi
22 octobre de 19h à 22h
La "Coordination Ile de France contre
la vidéosurveillance" présente
une sélection de film-débat sur la société
sous surveillance accrue, mais aussi témoignages,
expériences, actions...
" Est-ce ainsi que les hommes doivent vivre
?!!" petit topo oral de 15 mn sur le développement
accéléré des caméras de
surveillance dans le Sarkoland ( loi du sarko guide
et son succédané local à clichy
la garenne, etc..)
Courts-métrages : "Minimu
Overdrive" de Liam Engle 12' "L'ACS
Amer du social verveine "de Chiche!paname
"Les mots creux" et "Citizen
Cam" de Christian Ugolini, "Off"
de Julien Thevenot "L'imparfait du subjonctif"
de Olivier Flore de O,1O, " Attention tous
vos faits et gestes sont surveillés" de
François Morel 3'37, "Sous Surveillance"
de Chloe Micout, "Omniscient"
de David Dourel" 2'49, et sous réserves,
d'autres vidéos tournées lors de la nuit
blanche à Paris "l'envers
de la videosurveillance"
Un ou des artistes ayant participé à
la performance collective de la nuit blanche "
l'envers de la vidéosurveillance" devraient
venir débattre avec nous de leur initiative et
des réactions du public
Si vous en éprouvez l'impérieux besoin,
on vous proposera éventuellement une action antivideosurveillance
ultérieure
"Coordination Ile de France contre la
vidéo-surveillance"
Dimanche 23
octobre à
16h00 (voir
détails au vendredi 21)
Film: Obsessive Funk
Projection
d'un court-métrage et un fiction/documentaire
sur le Street Dance
Vendredi
28 octobre, samedi 29 octobre à 20h30
et
dimanche 30 octobre à 16h00
Théâtre
: "Les Bonnes" de J Genet
Distribution : claire :diletta
mansella, solange : rita grillo, madame : rita grillo
et diletta mansella
Regards extérieurs :
agathe dumont et tapa sudana
Scénographie : gregory cazeaux et philip denkinger
Vidéo : cathy verney
L umières : thomas gomme et nicolas zuraw
P hotos . karine bomel
A ffiche . manuel beauchaton
C ostumes . aurelia fulchignoni
Régie lumière . cecilia diaz
Le rêve serait d’être
madame et en même temps la bonne complice de sa
propre soeur. De l'être dans la dérision
corrosive de l'inséparable couple de la patronne
et de la servante. Mais la réalité frappe
à la porte! Ce rêve s’appelle alors
cérémonie, il a son temps, son espace,
ses gestes. Les bonnes officient quand madame n’est
pas à la maison. Les deux bonnes sont des bonnes
à faire vraiment tout, même le rôle
de madame, et madame aussi est une bonne, victime à
sa manière de la machination que ses "dévouées
servantes" mettent en place. La chambre de madame
est l’espace claustrophobique où se déroule
cette histoire. Ses fenêtres ne s’ouvrent
jamais sur la rue, tout s’y confond, tout s’y
contamine: odeurs, fantasmes, identités... Malgré
les précautions des bonnes, la cérémonie
laisse ses traces, le fantasme s’insinue partout,
l’imaginaire envahit le réel. Et madame
s’échappe... Cet interminable changement
de rôles, l’incessante transformation de
l’amour en haine, de la frustration en jouissance
nous ont donné envie de nous confronter à
ce texte et d’en faire le point de départ
d’une étude pour deux comédiennes.
Samedi 25 juin
18h00 : « Kashima Paradise
» Un film de Yann Le Masson, 90'
Production : Les Films Grain De Sable © 1973 Documentaire
tourné au Japon sur l'histoire d'un village bouleversé
par l'édification d'un complexe industriel géant.
Ce film dénonce les violents affrontements entre
les forces de l'ordre et les paysans qui refusent de
vendre leurs terres au profit de l'expansion économique
du pays. Cependant, les officiels japonais, par la violence
ou par la ruse, surmontent ces difficultés. Tout
semble prouver que, comme à Kashima, c'est le
"Paradis" pour les trusts.
PRIX GEORGES SADOUL 1973
FESTIVAL DE CANNES "SEMAINE INTERNATIONALE DE LA
CRITIQUE"
SÉLECTION FRANÇAISE POUR L'OSCAR - HOLLYWOOD
- 1974
20h00 Rêve d'usine
film documentaire de Luc Decaster, 2003, 1h38min
En présence du réalisateur !
Photo : Patrice Guillou. Musique : Serge Adam. Production
: Corto Pacific. Distribution : Zootrope Films.
Tourné fin 1999, Rêve d'usine a été
récompensé du Grand Prix du 20e Festival
international du film d'environnement de Paris en novembre
2001 et a été présenté lors
des Rencontres internationales de cinéma de Paris
en novembre 2002.
Dans ce film Luc Decaster a filmé les salariés
d'Épéda, à Mer dans le Loir-et-Cher,
depuis le moment où ceux-ci apprennent que leur
usine, pourtant bénéficiaire, va fermer
(septembre 1999) jusqu'à la fin d'un conflit
social de plusieurs mois. Le travail s'arrête
lentement, Luc Decaster a capté le quotidien
des ouvriers jusqu'au jour de leur licenciement. Des
conversations spontanées naissent dans le silence
des machines les ouvriers expriment leur colère
et leur incompréhension. Comme pris au piège
devant leurs machines, les ouvriers, livrés à
eux-mêmes, cherchent en vain un interlocuteur.
Du conflit social au traumatisme individuel, de la colère
à la souffrance, de l'incrédulité
à la résignation, Rêve d'usine donne
à voir un drame humain dans toute sa violence,
sa complexité, son absurdité.
Le Monde Jacques Mandelbaum. D'autant plus forte et
cruelle sera la scène où les ouvriers
mettent enfin la main sur le directeur de l'usine, contraignant
le pauvre hère, muré dans sa peur et son
silence, à répondre de leur malheur, lui
à qui, tout comme eux, l'essentiel sans doute
échappe.
Les Inrockuptibles Amélie Dubois. Ce documentaire
émouvant est aussi une réflexion sur le
cinéma comme outil d'invention politique.
Monsieur Cinéma Stéphanie Thonnet. Et
lorsque arrivent les touchantes scènes du dernier
bal, des dernières embrassades, du départ
des machines, les plans des ateliers déserts,
on se dit que l'usine est vidée de son âme
mais, grâce à ce film document, pas des
âmes qui l'ont habitée.
Dimanche 26 juin
16h00 AG de l’association « Les Amis de
Tolbiac », bilan de l’année, suivi
d’un échange avec le public.
18h00 : Paroles de bibs
documentaire de Jocelyne LEMAIRE-DARNAUD, 2001,
1H36
MARS DISTRIBUTION
En présence de la réalisatrice !
Dans un livre publié fin 1998 chez Grasset,François
Michelin mettait en avant sa conception humaniste du
capitalisme,quelques mois avant l’annonce d’une
vague de licenciements sans précédent
dans son entreprise. Paroles de Bibs est le droit de
réponse des ouvriers de Clermont-Ferrand, le
fruit d’une rencontre ludique, entre la littérature
d’un grand patron, François Michelin, qui
aime à dire : « J’aime parler avec
des gens qui ne pensent pas comme moi,cela m’apprend
beaucoup de choses », et la réalité
quotidienne des hommes et des femmes dont il parle/
ses ouvriers les Bibs. Prix du Public au festival de
Belfort - 2001
20h00: AVANT-PREMIERE
« Le Barbizon
ou la vie Underground » documentaire de Daniel
Ropars, 2005, 1h20min.
En présence du réalisateur !
Ce film, tourné pendant près d’un
an et demi, retrace la renaissance du cinéma
« Le Barbizon » dans le 13ème arrondissement
de Paris. Abandonné en 1982, en 2002 un collectif
de citoyens du quartier décident de la remettre
en service… Travaux, procès et culture…
Ce film sera suivi d’un débat public avec
Le réalisateur et une grande partie de l’équipe
des « Amis De Tolbiac »
Juillet 2005
Samedi 2 juillet à
19h30
"Aliya, l'éléphant du Sri Lanka"
Documentaire de 53 mn de Srinath Christopher Samarasinghe.
En présence du réalisateur !
Un jeune cinghalais qui vit en France se penche sur
des photos qu'il a prises dix ans auparavant, au Sri
Lanka, dans un orphelinat pour éléphant.
Sur l'une d'elle, un éléphanteau regarde
l'objectif avec une tristesse infinie. Le cinghalais
décide de retourner sur l'île pour connaître
la raison de sa tristesse. Le réalisateur, d’origine
Sri-Lankaise, fait navigué le documentaire sur
plusieurs genres : social, animalier et écologique.
Dimanche
3 juillet à partir de 17h
Musique d’improvisation :
OgniQualVolta (+ invités)
Vendredi 10 juin
Attention : « Le Barbizon » hors les murs
I
A la Maison des Associations,
11 rue Caillaux 75013 Paris,
métro : Maison Blanche
Dans le cadre de la démocratie Participative,
la Maison des Associations du 13ème arrondissement
organise une soirée conviviale incluant un apéritif,
des projections cinématographiques et une dégustation
de « Desserts du Monde » concoctés
par des acteurs associatifs travaillant en lien avec
des pays étrangers.
17h30 2APROD Fiction comique de 20 min + autres courts
métrages
18h30 TELEPLAISANCE Courts métrages + surprises
19h30 LES AMIS DE TOLBIAC ; Présentation
en avant-première de « Le Barbizon ou la
vie underground », 2005, 1h20min de Daniel Ropars,
en présence du réalisateur et d’une
partie de l’équipe des Amis de Tolbiac
20h30 1 DEMI 2 TROP PRODUCTION Best of des Séquences
intemporelles de reportages dans les quartiers
Samedi 11 juin 16h00
Atelier
philo
L'objectif de cet
atelier est d'essayer de "décortiquer"
ce qui ce passe dans les mouvements alter-mondialistes
à partir du travail d'analyse que nous avons
fait dans les 3 premiers ateliers philo, qui faisaient
parti d'un premier cycle que nous pourrions appeler
"les rapports de pouvoir dans le monde militant",
et qui était la principale préoccupation
et source de malaise pour certains d'entre nous depuis
le début de 'expérience Nomad-Babels a
Mumbai.
Dimanche 12 juin 2005
à partir de 15h00
Alternateuf :

Expositions, débats,...
Projection de courts-métrages extraits
de télés associatives
(vers 16H) Théatre-forum avec la troupe "poing
de vue"
(vers 18H) Concert : "Elzef" en acoustique
Bouffe-bio en soirée…
20h30 : « La Carotte et le bâton
», documentaire français en couleurs de
Stéphane Arnoux, 74 min, 2004.

Une investigation d'une année au cœur
du mouvement social porté par des intellectuels,
des artistes, des enseignants, des chercheurs, engagés
pour une société alternative et républicaine.
frappants. Tels sont les qualités de ce documentaire
dont l'engagement reste salutaire.
Télérama - François
Gorin
(...) les contre-feux allumés par ce type de
documentaire le sont aussi par les débats qu'il
suscite. Or celui-ci est plutôt bien construit.
De sa relative minceur en témoignages naît
une clarté que menace, en d'autres cas, l'accumulation
des pièces au dossier (...).
L'Humanité - Maurice Ulrich
Plus qu'une addition de discours, de revendications
des uns et des autres,
le film est bien une mise en perspective de ce qui est
: un changement de société.
Libération - Philippe Azoury
La Carotte et le bâton ne contient aucun scoop
(le film n'y prétend pas), mais dresse, trois
ans après la présidentielle de 2002, un
constat désenchanté qui a la valeur d'une
sonnette d'alarme tirée à toute volée
: la remise en question de la refondation sociale et
des mondialisations continue de se penser hors cadre.
Zurban - Eric Quéméré
L'un des atouts du film reste de ne pas jouer la carte
du vedettariat (…) pour mieux interroger le "citoyen
moyen", et nous mettre ainsi devant nos propres
responsabilités. es au dossier (...).
Vendredi 17 juin à
partir de 19h30
20h00 Projection du film sur le G 8 à
Gênes "Don't clean up the blood" Gênes
2001. Le brut et la fureur...

Les événements survenus en juillet 2001
lors du sommet du G8 sont narrés dans ce court
documentaire. Dans ce film, l'audiovisuel rejoint le
politique pour en faire un véritable moment de
la contestation internationale du système capitaliste.
Le film a été fait par un collectif de
Marseille qui s'appelle Primitivi. Il présente
les différentes formes de mobilisation à
Gènes (Pink block, black block, etc...).
Le collectif « ratatouillons le G8 » organise
la projection et débat ( http://www.dragonbleu.org/G8
) C'est un collectif qui s'est constitué en vue
de la mobilisation contre le G8 en Ecosse (6-8 juillet
2005).
Samedi 18 juin

Attention : « Le Barbizon » hors
les murs II
Au Palais Omni-Sport de Paris Bercy (métro :
Bercy)
Un stand d’information de l’association
sera présent à Bercy, dans le cadre du
printemps de la démocratie… Venez nous
rencontrer !
Deuxième week-end : festival
VOIR ENTENDRE AGIR
Vendredi
3 juin
18h Projection en présence des réalisateurs
(sous réserve):
"Villa Flores", 27' documentaire de Marina
Galimberti, 2004, Rapsode production;
"Travailler (+ou-) autrement", 52' documentaire
réalisé par Riv'Nord (Patrick Laroche)
sur des coopératives du 93
19h Témoignages et échanges avec
le public: avec Minga, Riv'Nord, SCOOP
20h30 Concert: Amazyr: "Chansons Assédiques",
guitare folk et voix
Samedi
4 juin
15h Projections: BedZed 8', quartier écologique
à Londres, documentaire de Benoit Théau
prod 4d & IGAPURA;
Construction de l'écocentre du Périgord,
documentaires d'Alain Dussort prod Catharsis;
"Europe, énergie des éléments",
volet 4 "L'énergie du Soleil" 26' documentaire
de Véronique Garcia sur le quartier Vauban à
Freibourg, prod Camp de Base.
17h Présentation de l'EcoZAC de la place
de Rungis (Paris XIII), projet pour le premier quartier
respectueux de l'environnement à Paris, avec
Philippe Bovet, président de l'association des
Amis de l'EcoZAC de la Place de Rungis.
19h30 Témoignages et échanges
avec le public: Efficacité énergétique
de nos habitations, avec Thierry Folliard (Alternatifs),
Association Négawatt
Dimanche
5 juin
17h Témoignages et échanges avec
le public: de la " finance éthique "
au financement de l'économie sociale et solidaire
présenté par Elsa Gheziel coordination
débat du Barbizon, avec des adhérents
de la NEF, Claude-Lyse Chabrol des CIGALES, Michel Vigoureux
de Solidarités nouvelles pour le logement (SNL),
Paris 13ème
contactVOIR ENTENDRE
AGIR:
elsa@lebarbizon.org, lina@lebarbizon.org
Dimanche 15 mai 2005
17h00
Traité constitutionnel : "Quelle
Europe pour demain ?"
Soirée autour
du projet de Constitution européenne, organisée
par le collectif "Non à cette constitution
! Ensemble, construisons une autre Europe" du 13ème
arrondissement de Paris créé dans la dynamique
de l'Appel des 200 ( www.appeldes200.net ).
17h30 : Projection de "L'Europe malTRAITÉe",
un film de 30' de Suzanne Körösi et de Cécile
Proust.
Ce film décrypte différents aspects de
la Constitution, au travers d'entretiens avec Bernard
Cassen, Susan George, Raoul-Marc Jennar, Yves Salesse...
18h00 : Après la projection, le collectif
animera un débat : Plusieurs habitant-e-s
ou salarié-e-s du 13e expliqueront notamment
pourquoi ils s'engagent en faveur du NON, en expliquant
comment l'application du Traité modifierait leur
activité et leur pratique professionnelle, et
du même coup notre vie quotidienne à tous.
Un apéro convivial clôturera la soirée.
Vendredi
20 mai à 18h00

18h00
France Culture au Cinéma le Barbizon.
A partir de 18h, dans le cadre de l'émission
"Travaux Publics", en direct
et en public, Jean Lebrun donnera la
parole au cinéma qui n'est pas à Cannes
! Titre de l'émission :"Si loin de Cannes,
le Barbizon : les aventures d'un cinéma alternatif..."
Avec des invités pour parler du monde du cinéma...
Venez nombreux à partir de 18h !
21h00 Soirée Slam/poésie
et musique
Avec Le Robert – Poète Slameur – (auteur et interprète)
Une soirée qui vous transportera dans un univers singulier,
fantastique et poétique…des textes décapants.
« Le Robert est un enfant naturel de Bradbury, Miller,
Ferré, Brel et Woody Allen. Unique. On en redemande
» (Tsunami MC)Et pour en savoir plus...
http://www.artelio.org/art.php3?id_article=1286
Samedi 21 mai 2005 à
20h00
Blog & Cahuetes, soirée organisée par Nicolas
Voisin de B.L.P (Biologikpolitik.over-blog.com) plus
d'infos cliquez ici
Une rencontre festive de bloggers
tournée vers et autour du septième art et des courts
métrages…
Première partie de soirée : projection de courts suivi
d’une remise de prix du concours photo « un truc dans
la bouche ».
Deuxième partie : Bilco (comique
coup de coeur des fous du rire à Montréal
en juillet cette année, qui joue au moloko) viendra
jouer 20mn de son spectacle .
Dimanche 22 mai à 19h00
Soirée courts-métrages
Jeune Création 2005 Sur une proposition de Laurent
Quénéhen
19h : Sélection de courts
de la Brigade des Images
20h : Soirée Documentaires et Art Contemporain
« Dak'art
Contemporain » d'Isabelle Blanche (26')
est un documentaire réalisé autour de
la Biennale d'art contemporain de Dakar.
« Tokyo in Vitro » de Manuella Braun
(48') est un documentaire réalisé
au Palais de Tokyo, site de création contemporaine,
lors de sa première année d'ouverture.
Ces films ont tous deux été réalisés
en 2002, montés en 2004, avec la même économie,
l'autoproduction. A partir de deux manifestations artistiques
aux antipodes l'une de l'autre, le Palais de Tokyo,
Paris et le 16ème arrondissement d'un côté,
Dakar, sa Biennale et l'Afrique de l'autre, ces films
soulèvent des questions rarement évoquées,
et d'où l'humour et la critique ne sont pas absents...
Lundi
23 mai 19h30 : (projection, débat)
Projection du film
"Gravé dans le Marbre" de R.
Thieriot et P. Cusumano
Reportage de 20min sur le projet de constitution européenne:
interviews d'hommes politiques, images télévisées,
et une animation qui dirige le tout.
Projection du film "L?Europe
malTRAITÉe", un film de 30min de Suzanne
Körösi et de Cécile Proust.
Ce film décrypte différents aspects de
la Constitution, au travers d'entretiens avec Bernard
Cassen, Susan George, Raoul-Marc Jennar, Yves Salesse...
Festival
: VOIR
ENTENDRE AGIR
Deux week-ends de festivités pour construire
autrement.
Il y aura à boire et à
manger mais pour consommer autrement, venez avec votre
verre réutilisable!
Vendredi
27 mai 2005
Quelle éducation pour
les générations futures?
18h Projection: "Le Cartable de Big Brother"
52' documentaire de Francis Gillery
19h Témoignages et échanges avec
le public: avec Marion Cohen des Jeunes Reporters pour
l'Environnement, Eldrich Martins, chargé de mission
changement climatique chez Planète sciences
Samedi
28 mai 2005
16h Projection: "A nous de choisir",
53' documentaire de Suzanne Korosi prod ATAC en présence
de la réalisatrice (sous réserve)
17h Témoignages et échanges avec
le public: Substances toxiques dans les produits cosmétiques
et de consommation courante: quels effets sur la santé
et l'environnement? Avec Yannick Vicaire, campagne Toxiques
à Greenpeace (sous réserve), Yorgos Remvikos,
biologiste, enseignant de la biologie des cancers, Laurent
Leguyader d'Action Consommation.
19h Repas
20h Concert: Schouff "Chansons caustiques".
Dimanche
29 mai 2005
Démocratie participative et contrôle
citoyen face à l’opacité financière
internationale.
A 16h00 :« Elf, la pompe Afrique
» Un spectacle de/par Nicolas Lambert. Réservation
par mail : marianne@lebarbizon.org
Nicolas Lambert, comédien et citoyen
de son état, a eu l’idée surprenante d’assister au procès
« Elf, la pompe Afrique ». A travers ce spectacle, les
protagonistes racontent cet imbroglio politico-judiciaire.
Ce «documentaire-théâtral» est passionnant à suivre
!. Pariscope
Devant cette comédie du réel, le public rit puis
est pris de vertige quand il se souvient que le texte
joué par Nicolas Lambert est la triste réalité et qu’il
réalise l’ampleur des sommes détournées, au détriment
d’Elf mais surtout de l’Afrique. Le
Monde.fr
Suivi d’un débat avec des intervenants issus
des conseils de quartier.
PROGRAMMATION JUIN 2005
(début...)
Mercredi 1er et jeudi
2 juin a 20h30 (5 euros)

Création de la
companie Projectyl : « Ma cage »
Création
en mouvement de Caroline Arragain et Joe K.
Spectacle provocateur à la fois onirique et humoristique
mêlant mouvement dramatique, performance, composition
musicale et vidéo.
Ma cage…un regard sur l’envol d’une
femme vers la vie…
Lumières : Matthieu
Cretté, Vidéo et visuels lumière
: Frank Esposito, Costumes : Christelle Fontenoy, Scénographie
: Cyril Musso, Musiques et bande son : Olivier Villaudy
Dimanche
3 avril 2005 à 15h00 :
Projection du film « Paroles de Bibs
»
de Jocelyne Lemaire – Darnaud, 102 mn, 2001,
Dans un livre publié fin 1998 chez grasset,
François Michelin mettait en avant sa conception
humaniste du capitalisme, quelques mois avant l’annonce
d’une vague de licenciements sans précédent
dans son entreprise. Paroles de Bibs est le droit de
réponse des ouvriers de Clermont-Ferrand, le
fruit d’une rencontre ludique, entre la littérature
d’un grand patron, François Michelin qui
aime à dire : « J’aime parler avec
des gens qui ne pensent pas comme moi, cela m’apprend
beaucoup de choses », et la réalité
quotidienne des hommes et des femmes dont il parle,
ses ouvriers les Bibs.
Dimanche 3 avril 2005
à 17h00 : Théâtre
La compagnie 3 mètres 33 présente
:
« Le travail c’est la santé, dicton
provisoire. » -Création 2005
Spectacle créé dans le cadre du festival
des petites formes à Champigny
Fabrication théâtrale sur le monde du travail
à partir d’entretiens véridiques
et de morceaux rêvés.
Rencontre entre réalité et fiction burlesque
pour parler des petits riens et des grands touts de
la vie du travail.
Echafaudage et direction des travaux : Anne Leblanc
et Pascale Maillet joué par : Laurence Bret,
Anne Leblanc, Pascale Maillet.
Regard chorégraphique : Marie-Laure Spéri
Ce spectacle bénéficie de l’aide
à la création du Conseil Général
du Val de Marne et de la ville de Champigny pour le
festival : « Les petites formes se font une scène
».
Mercredi 13 avril 2005
à 19h00
Dans le cadre de la semaine anti-vidéosurveillance
à Paris, la Coordination anti-vidéosurveillance
d’île- de – France présente
une soirée autour de « l’urbanisme
sous contrôle »
Projection d’un film surprise
suivi d’un débat avec Christian
Colin, urbaniste, l’association « ne pas
plier » et Jean Pierre Garnier, chercheur du CNRS,
des étudiants en architecture…
Samedi 16 avril 2005 à
17h00
Assemblée Générale Anti
-vidéosurveillance
Partage des expériences de lutte et perspectives.
A 20h00 Concours de courts métrages sur
le thème du contrôle par l’image
Intervention des Big Brother Awards
Dimanche 17 avril 2005,
18h00

«
S21,la machine de mort khmère rouge » de
Rithy Panh, 2002, durée 1h41, documentaire, production
INA, Distribution Ad Vitam
30ème
anniversaire de la prise de pouvoir des khmers rouges
S 21 désigne le Monti Santesok 21,le principal
« bureau de sécurité » du
Kampuchea démocratique des Khmers rouges. Près
de 17 000 prisonniers y ont été détenus,
torturés, interrogés puis exécutés
entre 1975 et 1979. Trois d’entre eux seulement
sont encore en vie. Le film tente de comprendre les
mécanismes de la mise en application méthodique
d’une des idéologies les plus terrifiantes
du XXème siècle, celle du régime
khmer rouge. Pendant près de trois ans, Rithy
Panh et son équipe ont entrepris une longue enquête
auprès des rares rescapés, mais aussi
auprès de leurs anciens bourreaux.
Jeudi 21 avril 2005 –
19h – 22h00
« Les Brigade des Images »
présentent:
Sur une proposition de Laurent Quénéhen,
Brigade des Images www.films-videoart.com, Jeune Création
2005 www.jeunecreation.org
19h00 : «Un chant d’amour»,
programmation vidéos, 47’, 2004

«Le cinéma est en effet essentiellement
impudique. Puisqu’il a cette faculté de
grossir les gestes, servons-nous d’elle. La caméra
peut ouvrir une braguette et en fouiller les secrets.
Si je le juge nécessaire, je ne m’en priverai
pas». Jean Genet.
La programmation de films «un chant d’amour»
traite de la rencontre,
mais plus encore de la non-rencontre, à l’instar
du film de Jean Genet réalisé en 1950
(interdit jusqu’en1975)qui place le spectateur
dans le rôle du gardien de prison qui épiepar
l’oeilleton de la porte les caresses onanistes
du prisonnier vers son compagnon, dont il est lui-même
séparé par un mur.
Sylvain Ciavaldini, «La vie d’artiste:
le succès», 2’57, 2003
Arnold Pasquier, «La Notte», 3’28,
2003
Maike Freess, «If I Were You», 7’02,
2003
Carine Doerflinger, «Aquarium», 2'15, 2002
Karine Bonneval, «Ich», 6’14’’,
2003
Anne Brégeaut, «ça va», 1’,
2004
Isabelle Ferreira, «La vase», 2’37,
2004
Angelika Markul, «Les Toc aux légumes»,
3’35, 2004
Estelle Artus, «Domestic Underground», 8’18,
2003
Alain K, «Rocco K», 1’ 05, 2003
Frédéric Pompéani, «My Way»,
4’ 21, 2003
Anne Brégeaut, «Aujourd’hui, rien»,
25’’, 2004
Sandra Vanbremeersch, «Et si demain?», 2’45,
2004
20H00 Apéro
20h15 Avant-Première
: «MUSEE PRÉCAIRE ALBINET»
de Coraly Suard (auteur / réalisatrice)
Documentaire 52’, 2005
Le Musée Précaire Albinet est un projet
de l'artiste Thomas Hirschhorn réalisé
du 19 avril au 14 juin 2004 à l'invitation des
Laboratoires d'Aubervilliers. Le projet était
d'exposer des œuvres clés de l'histoire
de l'art du XXe siècle au pied de la Cité
Albinet dans le quartier du Landy. Thomas Hirschhorn
présentait pendant huit semaines des travaux
de huit artistes dont l'utopie était de changer
le monde : Kasimir Malevitch, Salvador Dali, Le Corbusier,
Piet Mondrian, Fernand Léger, Marcel Duchamp,
Joseph Beuys, Andy Warhol.
| FESTIVAL
BUTO AU CINEMA LE BARBIZON 5 soirées du
vendredi 22 avril au samedi 30 avril (Danse, projection,
musique)
Programme du collectif
MIMIMI :
Durant ces 5 soirées, la musique improvisée
sera assurée par une réunion de
musiciens du collectif MIMIMI (mimi : les oreilles
et mi : voir en japonais) qui interviendront selon
les climats propres à chaque danseur, groupe
de danseurs, spectacles.
Vendredi
22 avril 2005 à 20h00 :
"Une fleur sans nom"
Solo danse Butô : Gyohei
Zaitsu
Taca: accordeon
Samedi
23 avril 2005 à 20h00:
Solo danse butô
: Maki Watanabe
Everything Liberation Front :
Nicolas Moulin: guitare
Antoine Letellier: saxophone tenor
Yaso: percussions
Anne Fave et Emmanuel Carquille: projections
vidéo
Mercredi
27 avril 2005 à 20h00
"Cycle"
Eun Young Park: projections
video
Maki Watanabe: danse butô
Gyohei Zaitsu: danse butô
Lena circus :Nicolas
Moulin: guitare, Antoine Letellier: clarinette,
guitare,Guillaume Arbonville:
percussions,Taca: accordeon
Vendredi
29 avril 2005 à 20h00:
"Cycle"
Eun Young Park: projections
video
Maki Watanabe: danse butô
Gyohei Zaitsu: danse butô
Lena circus : Nicolas
Moulin: guitare, Antoine Letellier: clarinette,
guitare, Guillaume Arbonville: percussions,Taca:
accordeon
Samedi
30 avril 2005 à 20h00 :
"Soiree improvisation collective"
Danse: Maki Watanabe, Cecile
Raymond, Elisabeth Guinsbourg, Muriel Balade,
Gyohei Zaitsu, Gilles Broussard, Matthieu Salvetat
Tomoko Kondo: flute traversiere, Taca:
accordeon
Lena circus : Nicolas Moulin:
guitare, Antoine Letellier: saxophone tenor, guitare,
Guillaume Arbonville: percussions
«Documents» : Bruno
Fernandes: percussions, Jean-Baptiste Favory:
electronique, David Buxton: basse electrique +invites
A l’occasion du Festival, la décoration
aussi bien intérieure qu’extérieur
du Barbizon sera prise en charge par le collectif
MIMIMI.
Chaque spectacle sera conçu comme une unité
esthétique autonome et à la fois
reliée à l’esprit poétique
général du Festival. |
Dimanche 24 avril 2005
- 19h – 22h00
Les Brigade des Images présentent:
Sur une proposition de Laurent Quénéhen,
Brigade des Images www.films-videoart.com
Jeune Création 2005 www.jeunecreation.org
19h00 : «Le rose et le vert», programmation
vidéos, 35’, 2005
Stendhal écrit en 1837 «Le Rose et le Vert»,
c’est un roman qui évoque l’impossibilité
de mener à bien une passion sous l’emprise
de la perfection. Les films présentés
s’inspirent très librement de cette thématique.
Estelle Artus, «Ring Road», 2’24,
2005
Carine Doerflinger, «Souris Verte», 1’10,
2004
Karinne Bonneval, «En Route!», 5’04,
2004
Eric Valette, «Romance 3», 6’18, 2004
Lynn Loo, «Floating», 4’, 2004
Alain K, «Si tu ne me rappelles pas je me tue»,
1’05, 2004
Marie Maurel, «histoire(s)», 4’11,
2005
Laurent Okroglic, «Condition humaine», 22’’,
2004
Sandrine Elberg, «40 secondes de solitude»,
40’’, 2004
Carine Doerflinger, «Fais-moi mal», 2’36,
2004
Angelika Markul, «Femme tortue», 3’41,
2005
Frédéric Pompéani, «Shopping?»,
1’57, 2004
19h40 Apéro
20h00 : «Disneyland, le Premier Boulot
de la Bonne», un film de David Ortsman, 7'
Une jeune femme témoigne d'une expérience
de harcèlement moral vécue lorsqu'elle
travaillait à Disneyland,le gai monde de Mickey.
20h10 : «Les Ouvriers du Ring»,
un film d’Aline Mortamet, 52', 2004
Un port (les chantiers de l’Atlantique), un sport
(la boxe), une ville (Saint-Nazaire). Saint-Nazaire,
c’est un concentré de rythme, de souffle,
de combats et d’espoirs. Ici, chaque victoire
(sociale ou sportive) s’arrache à la force
du poignet. Après la destruction totale de la
ville en 1945, on se reconstruit une mémoire
collective, sans pleurer, sans renoncer. Toute entière
tournée vers le large et l’ailleurs, la
ville sait utiliser ses atouts et ne pas sombrer dans
ses échecs. On s’en sortira avec des bateaux
qui traverseront l’Atlantique, ou bien
en devenant une vedette de ring, mais bien souvent,
on s’en sortira ensemble. Le documentaire est
une juxtaposition de parcours individuels au travers
d’une histoire collective. Chaque boxeur adapte
sa hargne et sa technique au climat de son époque.
Les paquebots, les rings et les docks ont toujours mêlé
leurs histoires. Un bateau se construit, un boxeur émerge,
un combat se gagne Et l’énergie nazairienne
demeure.
Dimanche
6 Mars 2005 à 16:00
"Festival
de courts au Barbizon"
avec
des moyens et court métrages de
Julien Doumenjou:
Nocturne pour un cadavre (noir et blanc, 42mn)
Drôles de gens (couleur, 13mn)
Un sang d'encre (noir et blanc)
Nicolas Voisin:
Mi-Nuit (12 mn) performance expérimentale
... et d'autres (programmation en cours...)
* Week-end du film
social au Barbizon avec la rencontre de cinéastes engagés*
* Samedi 19 mars 2005
à 16h00 *
« Les sucriers de Coleville » de Ariane Doublet
Film documentaire français 2004 – 90 mn.
Une sucrerie en sursis au pays de Caux, non loin de
Fécamp.
* Samedi 19 mars 2005
à 19h00 *
« Destin Postal » De Daniel Ropars
(Séance-débat en présence de Daniel Ropars)
76mn. Produit par le CNC, l'INA et le Forum des Images
ainsi que Cityzen TV.
Radioscopie d'un centre de tri postal à Paris, filmé
pendant deux ans et réalisé par un postier qui travaille
dans les lieux. L'organisation du travail. Ses employé(e)s.
Entretiens avec les postier(e)s, les
fonctionnaires, les vacataires, les Antillais. La fabrication
d'un journal satirique. Visite chez un député pour le
sensibiliser à un reclassement. Les cadres, le Directeur,
dans leurs interactions sociales avec le personnel concernant
la réduction du temps de travail et la fermeture du
centre de tri qui a eu lieu fin 2002.
* Dimanche 20 mars 2005
à 16h00 *
« La fête aujourd’hui, la fête demain» de Maria Koleva
(Séance-débat en présence de Maria Koleva)
88 minutes • 1972 • couleur Avec : Aragon, Jacques Duclos,
Georges Marchais, les Who, le vieux cheminot, etc
Sa majesté le peuple à la fête de l’Humanité de 1972,
le programme commun, les discours politiques, les opinions
des gens, la musique, les who, sans un mot de commentaires.
Le monde :“Le film reprend des extraits de discours
et débats... entre le parti et les intellectuels, l’extrême
gauche, les militants... Roland Leroy, Jacques Duclos,
Georges Marchais... Les discutions se mêlent à la musique...
des milliers de jeunes aux cheveux longs et en Jeans
écoutent, allongés sur l’herbe, les “Who“. C.C
Télérama :Pour rendre compte de ce qui est un véritable
happening politique, Maria Koleva a choisi de traquer
les détails tout en donnant la parole a tous (les militants,
simples visiteurs)…
* Dimanche 20 mars 2005
à 19h00 *
« Jour de grève à Paris Nord » de Jean Louis Comolli
et Ginette Lavigne
Documentaire français 2003 -90 mn
(En présence de Jean Louis Comolli sous réserve)
Film qui retrace la grève des cheminots de la gare du
nord, à Paris, en 1995.
* Vendredi 25 mars 2005
à 20h00 *
« Punishment Park » de Peter Watkins, 120mn, 1971, Doriane
Films
(Séance-débat en présence de Co-errances)
Fable politique inspirée par l’application du McCarren
Act, une loi d’exception votée en 1970 à la faveur d’une
aggravation du conflit au Nord Vietnam, autorisant à
placer en détention « toute personne susceptible de
porter atteinte à la sécurité intérieure ». Dans une
zone désertique du sud de la Californie, un groupe de
condamnés est amené, contre la promesse de leur libération,
à traverser en trois jours le désert à pied, sans eau
ni nourriture, pour atteindre le drapeau américain sans
être capturés par les forces spéciales armées et motorisées
lancées à leur poursuite.
21/12 17h- Best of Ksos 2003
Durée totale du programme (52') + débat
Ksos est une émission diffusée sur la chaîne locale Télé Plaisance.
Ksos c'est l'émission de tous les K, les SOS et ceux qui Osent.
Best of Ksos présente quatre émissions marquantes de la saison 2003.
Au programme :
- Et Chuck créa sa voix-off de l'Amérique 13', 2003, vidéo couleur
sur la différence entre la télé officielle et un producteur TV indépendant.
- L'Etiquette du Commerce Equitable 13', 2003, vidéo couleur
avec les principaux acteurs français du commerce équitable.
- Quand le Gay Kitsch son Camp 13', 2003, vidéo couleur
ou comment la République citoyenne les intimités différentes.
- Et pourtant il y a Vie dans Yougoslavie 13', 2003, vidéo couleur
sur les manipulations à l'origine de la destruction du mot vie en Yougoslavie.
Bonus :
2 poèmes vidéos de Blick (le concepteur/animateur de Ksos)
Bruist , 1'55, 2003, video couleur
le voyage d'un vieux turc entre Istanbul et Bruxelles
K-ida, 1', 2003, video couleur
K-ida se demande si K-id ou k-ida est la.
Participation aux frais : + ou - 4 €
programmateur : ilblick@voila.fr
20/12 à 20h - L'Abominable soutient le Barbizon
18/12 à 20h - Thomas Drashnan
Les films et les vidéos de cette séance nous font entrer dans une autre dimension. on y retrouve des lieux rexonnaissables, la mer, des rochers , une ville , mais vus à travers le prisme de l'expèrience de l'artiste. Les artistes nous font vivre un état particulier, une émotion ressentieau contact d'un endroit insolite. Dans Mer de Vincent Roux, on accompagne un homme dans sa contemplation du paysage. Julia Boix-Vives, dans Caresses de plumes et devenir tubulaire, nous fait partager ses sensations quand elle manipule certains objets. C'est souvent l'association des images et d'une musique spécialement composée qui crée l'étrangetée des vidéos de cette séance. Ces films, parfois des micros-histoires, témoignent ainsi d'une qualitée de présence aux lieux et aux choses. Ils choisissent la question du point de vue comme pierre de touche de notre rapport au monde.